Association de Photographes Spécialistes du Nouveau-Né » Regroupement de photographes cherchant à promouvoir de bonnes pratiques autour des séances photo nouveau-né

Le Studio de Magali Bauer près de Remiremont

Magali a ouvert il y a 3 ans un grand studio qui fait rêver. 120m2 à côté d’un magasin Bébé 9, 120m2 lumineux dédié à son activité de photographe de Nouveau-né en lumière naturelle avec sa salariée, Lise.

Ce grand studio est divisé en différents espaces avec chacun son rôle.
En premier lieu il y a un vaste hall d’accueil qui, comme son nom l’indique, sert à accueillir et à remettre les images aux familles.
Le bureau pour le traitement des images est une pièce à part.

studio photographie

studio photo

Un petit espace avec son tabouret et le flash permet de réaliser des photos d’identités à n’importe quel moment.

 

Magali a installé un grand dressing Ikea, celui qui a le vent en poupe chez les photographes nouveau-né car il est modulable, spacieux et très pratique. Ce dressing lui sert aussi à séparer son espace accueil et photographie d’identité, de l’espace prise de vue.
Ainsi la pièce de prise de vue reste toujours à l’écart des regards indiscrets.

 

dressing photographe

 

Le studio prise de vue fait 25m2 avec 3m de hauteur sous plafond ce qui est idéal pour les 8 fonds papier qui sont installés et se déroule en automatique grâce à des moteurs.

Le stand nouveau-né est placé près de la baie vitrée. L’hiver quand la lumière est trop insuffisante, Magali utilise une lampe pour compenser. Tout ce matériel est caché derrière un rideau et n’empiète donc pas dans son espace.

 

 

Lors de ces séances nouveaux-nés voici les astuces pratiques qu’elle utilise :
Sa desserte à roulettes pour son boitier, objectifs et en dessous les serviettes de toilette et coussins de calage.
Son chauffage d’apoint qui est sur roulette lui aussi.
Et les wraps ?
« Je remplis 2 paniers que je pose au sol à droite avec les wraps pour garçons et filles j’ai toujours besoin d’avoir cela près de moi pour les couvrir au gré de mes envies 😉 « 

accessoires nouveau-ne

 

Pour changer de sol, elle s’est confectionné un faux plancher en utilisant une grande planche de 1m sur 1m sur laquelle elle a collé du parquet. Elle relève ensuite sur le mur dans son espace « local technique » derrière le rideau quand elle n’en n’a plus besoin.

 

 

Pour les séances en familles, le stand bean bag est rangé et le grand flokati est déployé au sol, toujours près de la grande baie vitrée.

 

Il y a bien sûr un espace change et des sanitaires.
Même dans les sanitaires, comme partout au studio, on retrouve des tableaux aux murs. C’est l’atout de Magali qui lui sert pour la vente après la séance.

 

 

En effet, chaque famille revient après la séance et dans la salle de projection ce sera le moment pour décourvir et s’offrir ses images.
Dans sa salle de projection Magali a prévu bien sûr un espace jeux pour les enfants, c’est important !

 

Question pratique, quel est le loyer pour cette merveille dans les Vosges ? 840 euros TTC hors charges (100 euros de charges mensuelles).
Un grand espace où tout est pensé pour être fonctionnel et pratique, ça fait rêver non ?

Les coordonnées du Studio :
14 rue du bois des abesses
88120 Saint-Amé, Lorraine, France

www.bbmat.com

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Tout d’abord, qu’est-ce que la prématurité ?

 

Un enfant est considéré comme prématuré s’il nait avant 8 mois et demi de grossesse (37 semaines d’aménorrhée)

Il existe plusieurs facteurs de risque chez la maman :

  • Un âge inférieur à 18 ans ou supérieur à 35 ans
  • Les antécédents obstétricaux, comme des antécédents d’accouchement prématuré ou de fausse couche
  •  La consommation de tabac, d’alcool et/ou de drogues
  • La survenue d’infections durant la grossesse, notamment d’origine vaginale et urinaire
  • Différentes maladies comme le diabète, l’hypertension artérielle, la pré-éclampsie…
  • Une anomalie de l’utérus, du col de l’utérus ou du placenta.

Les facteurs de risques chez le fœtus

  • Le développement de grossesses multiples avec des jumeaux, des triplés. Près de 50% des jumeaux naissent avant 37 SA
  • Des anomalies liées au chromosome chez l’enfant
  • Une souffrance chez le fœtus durant la grossesse (retard de croissance, etc.)

Les niveaux de prématurité

On distingue trois niveaux de prématurité :

La prématurité légère (ou moyenne) qui correspond à une naissance intervenant entre la 32e et la 36e semaine d’aménorrhée révolue (7 mois à 8 mois de grossesse),

La grande prématurité correspondant à une naissance intervenant entre la 28e et la 32e SA (6 mois à 7 mois de grossesse),

La très grande prématurité pour les naissances intervenant avant 28 semaines (en deçà de 6 mois de grossesse)

Parmi les enfants qui naissent prématurément, 85 % sont des prématurés léger, 10 % sont des grands prématurés et 5 % sont des très grands prématurés.

La prise en charge et les soins dépend du stade de la prématurité. Il a un corps complètement formé mais il est plus petit, plus fragile et encore immature. Ses organes sont constitués mais, ils ont besoin d’aide pour fonctionner.

Les prématurés de moins de 35SA passent généralement au moins quelques jours dans une couveuse. Elle reproduit les conditions de l’utérus maternel (température de 34-35 degrés avec un taux d’humidité de 80%) Elle sert donc à maintenir la température corporelle du bébé.

 

 

Le nouveau-né prématuré peut très bien respirer de façon autonome. Si ce n’est pas le cas, on utilise une CPAP (l’air arrive dans les narines pour l’aider à respirer) soit une sonde passant par la trachée. (qui lui envoie des pressions pour faire un mouvement de respiration à la place du bébé).

 

 

Les bébés sont munis d’électrodes positionnées sur le ventre et la poitrine, elles ont pour but d’indiquer le rythme cardiaque, la saturation en oxygène, la fréquence respiratoire et le pouls.

En ce qui concerne l’alimentation, ses réflexes de succion et de déglutition ne sont pas encore bien coordonnés, on lui met une sonde gastrique pour lui administrer la nourriture ( un tube en plastique qui amène directement la nourriture dans l’estomac).
Il est alors possible pour les mères qui le souhaitent de tirer leur lait pour le donner au bébé.
Le lait maternel est d’ailleurs d’une grande aide pour un bébé prématuré.

 

 

Tous ces tuyaux et ces appareils sont nécessaires mais peuvent être assez impressionnants pour les parents.

A l’hôpital, une fois l’état de votre enfant stabilisé, vous pouvez participer aux soins de plusieurs façons.
Si sa condition le permet, vous pouvez par exemple le porter contre vous en peau à peau (méthode kangourou) lui parler, l’emmailloter,…

Bébé va évoluer, plus on avance vers le terme prévu, moins le bébé aura besoin de soins spécifiques. Il peut réussir à téter au sein ou au biberon, il apprend à respirer seul, il passe au lit chauffant,…

La durée d’hospitalisation en service néonatologie est variable d’un enfant à l’autre, l’équipe médicale analysera plusieurs facteurs.
Il doit, pouvoir prendre le sein ou le biberon et prendre suffisamment de poids, avoir une maturité respiratoire suffisante et avoir un poids suffisant.
Après l’hospitalisation, les bébés prématurés ont souvent besoin d’un suivi médical particulier. Certains enfants n’auront besoin d’aucun traitement.

 

 

Je ne pouvais pas terminer cet article sans parler de l’épreuve des parents.
Cela demande beaucoup de courage et d’énergie. La séparation brutale avec le ou les bébés est souvent très difficile à vivre.
Pour certains parents, un accouchement prématuré est un souvenir douloureux. Le stress de l’accouchement avec un sentiment amplifié par la peur que quelque chose arrive au bébé.

Des parents se sentent coupables. Ils pensent être responsables de ce qui arrive. D’autres peuvent se sentir mal de ne pas aimer instantanément ce bébé si diffèrent de celui qu’ils avaient imaginé.
Il faudra faire un deuil de la grossesse parfaite, de l’accouchement souhaité et du bébé en pleine santé.

Les parents ne devraient pas hésiter à parler de ce qu’ils ressentent, aux infirmières aux médecins, au psychologue ou à une association des parents de bébés prématurés.
Ces associations sont également là pour ça.

En Belgique : https://www.facebook.com/Prematurebabyfamily/
En France : https://www.sosprema.com

Et bien d’autres…

Et pour les photographes de nouveau-nés ?

 

Les points clés pour une meilleure prise en charge des bébés prématurés, en tant que photographe :

Hygiène :

Le système immunitaire des prématurés est immature. Le bébé est donc particulièrement sensible aux infections, notamment celles transmises par les mains.
Les règles d’hygiène sont strictes : ne pas porter de bijoux, de montres, de bracelets, de vernis et se laver les mains systématiquement avant de toucher un bébé.

 

 

Température :

Comme pour toutes les photos de nouveau-né nu et particulièrement les prématurés, il faudra faire attention à la température de la pièce, elle doit se situer entre 26 et 28 degrés.

Bruit :

Nous avons tendance à ne pas faire de bruit pendant une séance nouveau-né, c’est pourtant une erreur et encore plus pour les prématurés.
N’oubliez pas qu’il vient d’un environnement bruyant que ce soit le ventre de la maman ou que ce soit en néonatologie avec le bruit des machines, du personnel médical, des parents,…
Le bébé n’est que très rarement sans bruit autour de lui. N’hésitez donc pas à faire parler les parents à haute voix et à mettre un bruit blanc.

 

 

Eveil :

Pour certains bébés nés avant terme, ils ont déjà passé quelques semaines à explorer leur environnement et ils peuvent être plus éveillé. Ce n’est pas toujours le cas, mais cela arrive fréquemment, surtout pour les très grands prématurés.

 

 

Sensibilité :

Un bébé prématuré est de base plus sensible au toucher qu’un autre enfant, il est donc préférable de poser sa main plutôt que de le caresser mais, il l’est d’autant plus avec toutes les manipulations qu’il a reçu quelques jours plus tôt.

 

Il est donc important de connaitre toutes ces différences et d’y faire attention.

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Les coliques c’est quoi ?

Les coliques du nourrisson sont à l’origine de fortes crises de pleurs et apparaissent dès les premières semaines de vie de bébé. Elles sont caractérisées par des spasmes douloureux du ventre, suivis par des épisodes de pleurs ou de cris difficiles à calmer.
Les coliques du nourrisson apparaissent généralement avant les 3 mois de bébé et s’estompent au maximum vers le 6éme mois.

Plusieurs facteurs permettent d’identifier le phénomène chez les nourrissons : 
– Bébé devient tout rouge et serre les poings
– Il raidit ses jambes et les replie contre son ventre
– Il a le ventre dur
– Il a souvent des gaz
– Il est agité quand il dort
– Il peut parfois arquer le dos

Les crises surviennent le plus clair du temps en fin après-midi ou en soirée.

Comment remédier aux coliques ?

S’occuper d’un bébé qui a des coliques se révèle éprouvant et peut susciter un sentiment décourageant et culpabilisant d’impuissance. Mais rassurez-vous, un enfant sujet aux coliques ne veut absolument pas dire qu’il est en mauvaise santé : il ne s’agit pas d’une maladie, mais plutôt d’un comportement. 

Dites-vous que c’est un phénomène temporaire qui n’a pas d’incidence sur le développement de votre bébé. De même, si malgré tous vos efforts, bébé reste inconsolable, il ne faut pas vous en vouloir : les coliques sont très pénibles et un mauvais moment à passer pour votre bébé. 

 

Quelques astuces qui permettront de soulager bébé :

– Bercer doucement votre bébé (pourquoi pas le ventre sur votre avant-bras)
– Le porter dans une écharpe (son ventre au chaud contre vous)
– Faire un massage abdominal circulaire dans le sens des aiguilles d’une montre après avoir remonté ses jambes sur son ventre
– Limiter l’absorption d’air durant la tétée ou le biberon, en le positionnant le plus droit possible et vérifier qu’il ait bien fait son rot. Lors du biberon, assurez-vous que bébé soit quasiment en position assis et que le biberon soit à l’horizontal pour éviter l’air de rentrer
– La calmosine ou l’eau de chaux, naturel et en pharmacie sans ordonnance.

 

Petit conseil pour les parents :
Les coliques du nourrisson sont bénignes, mais qu’est-ce qu’elles sont angoissantes pour les parents ! 
Les parents aussi « souffrent » des coliques, ne sachant plus quoi faire face au phénomène.
Prenez conscience que vous êtes des parents fabuleux et que vous donnez beaucoup d’amour à votre petit bout d’chou, même si vous avez beaucoup de difficultés à calmer votre enfant et vous sentez coupable de ne plus pouvoir supporter ses cris.

Prenez un moment de répit, demandez à votre conjoint ou à un proche de prendre la relève. Si, avec les jours, la situation devient trop intense, n’hésitez pas à demander de l’aide à votre entourage ou un(e) ami(e). N’oubliez pas que c’est un phénomène fréquent et qui s’estompe avec le temps.

Enfin, n’hésitez pas à consulter votre médecin si les pleurs de votre enfant vous inquiètent, particulièrement si vous avez constaté des changements dans sa façon de boire, ses habitudes de sommeil ou son comportement. Consultez immédiatement un médecin si vous pensez que les pleurs sont consécutifs à une chute ou un traumatisme.

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Le Studio de Mélissa près de Bruxelles

Comment faire quand on n’a pas un grand studio mais simplement une pièce dans son domicile ? Comment aménager son espace pour le rendre plus fonctionnel et accueillant ?

Mélissa Valentyn est photographe au nord de Bruxelles et elle travaille chez elle, dans une pièce dédiée qui fait 20m2 et elle nous livre ses astuces pour un faire un lieu charmant et fonctionnel.

Son studio est une chambre avec des fenêtres sur toute une longueur.
Afin de ranger tous ses accessoires, ses tissus, couvertures et autres petits trésors de photographe, Mélissa a une grande armoire sur un mur. Ainsi elle peut ranger facilement et garder à disposition tout ce dont elle a besoin.

Sur le mur d’en face il y a ses fonds mais également son canapé/lit qui a des roulettes. Il lui sert soit en séance (grossesse, famille) mais quand ce n’est pas le cas, elle le place contre son armoire et les clients peuvent s’y installer.
C’est son astuce gain de place !


Quand elle le peut, elle travaille en lumière naturelle mais elle nous glisse à l’oreille qu’en Belgique il ne fait pas beau 😝 alors elle travaille au flash 90% du temps.

Elle a trouvé une idée ingénieuse pour avoir une lumière naturelle mais cela lui sert également comme fond blanc car Mélissa aime particulièrement les décors blancs : un rail au plafond qui lui permet de tendre un rideau devant son flash d’1m80.
Malin non ?!


Cette visite vous a plu ? Alors à bientôt pour une prochaine visite !

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  • 06/03/2019 - 16:54

    Friat Marie - Magnifique studio lumineux et épuré. Je suis sûr qu’on s’y sent bien ! Je viens de m’installer également dans 20 m2 et je ne pensais pas avoir la place pour un flash (mais je vois que si 🙂 est ce que j’ose demander quel est la marque du parapluie et du flash ? Il m’a l’air top ! Un grand merciRépondreAnnuler

    • 06/03/2019 - 17:56

      Ulrike - Marie Osez 🙂
      Posez votre question sur le page FB et Mélissa vous répondraRépondreAnnuler

Savez-vous que légalement, toute entreprise (même la plus petite) à l’obligation d’assumer l’ensemble des dommages qu’elle causerait à un tiers ?

Par exemple vous voulez éviter le petit zébulon de deux ans qui file entre vos jambes, vous trébuchez et vous cassez un élément de mobilier ou l’écran de télé lors d’une séance photo au domicile de votre client.

Ce n’est pas votre faute ? Et bien si !

Vous êtes légalement responsable.

D’ailleurs votre responsabilité sera engagée en cas de préjudices causés par :

  •  Votre propre fait
    Par exemple, vous faites un reportage à domicile et vous reculez dans le portail du voisin.
  • Imprudence ou négligence de votre part
    Par exemple, vous avez oublié/pas eu le temps de sauvegarder vos images et votre disque dur principal meurt subitement. Cela vous met alors dans l’incapacité de délivrer les photos à votre client
  • Vos salariés
    Tous les exemples cités au dessus (pas en même temps hein 😉 )
  • Les choses qui vous appartiennent (matériel, machines, bâtiments …)
    Par exemple, l’enseigne de votre studio se décroche et blesse gravement un passant ou un client trébuche sur le pied de votre flash studio.

Alors comment faire ?

Parmi les nombreuses possibilités qui s’offrent à vous, pour assurer votre protection et celles de vos clients, nous vous parlons aujourd’hui de l’assurance responsabilité civile professionnelle.

Pourquoi celle-ci ?

Tous simplement parce que la responsabilité civile professionnelle c’est l’assurance de base, à laquelle toute entreprise doit au minimum souscrire afin de se protéger.

Est-ce qu’elle suffit ?

Il se peut, suivant votre situation (si vous avez un studio ou non, selon votre CA etc), que certaines garanties non incluses dans la RC pro, soient pourtant essentielles pour votre entreprise. Nous vous invitons donc à demander conseil à votre assureur qui vous proposera par exemple en complément, un contrat multirisque professionnel.

L’assurance responsabilité civile professionnelle est-elle obligatoire ?

La réponse est non … mais en tant que photographe spécialiste du nouveau-né, il ne serait vraiment pas sérieux, et même extrêmement risqué d’y déroger tant les conséquences d’un accident pourraient être graves.

Vous l’avez compris la RC pro va couvrir les conséquences financières de tout éventuel dommage corporel, matériels ou immatériel que vous pourriez causer à autrui, que ce soit par négligence, faute ou simple imprudence.

Imaginez ce qui arriverait si vous n’aviez pas souscris cette assurance, si vous deviez payer de votre poche la prise en charge des dégâts causés.

Par exemple, reprenons ce client qui a chuté dans votre studio. Il a une entorse et ne peut plus travailler alors qu’il est intérimaire… vous la voyez l’ampleur de la situation ?
Vous risqueriez donc fort de faire courir la faillite à votre entreprise, avec les conséquences dramatiques que cela pourrait aussi entraîner sur votre vie personnelle, dans le cas d’une micro entreprise ou entreprise individuelle.

La couverture de la responsabilité civile professionnelle s’applique aussi bien aux dommages mineurs qu’aux accidents graves.
Vous l’aurez compris, l’assurance responsabilité civile professionnelle n’est certes pas une obligation pour un photographe professionnel, mais elle est très fortement recommandée et c’est un gage de sérieux.

Quel budget annuel prévoir pour vous prémunir des risques du métier de photographe ?

Le tarif d’une assurance civile professionnelle peut varier légèrement d’un assureur à un autre, mais aussi et surtout en fonction des garanties incluses votre contrat. De manière générale, votre assureur pourra certainement vous proposer la RC pro pour un budget annuel moyen de 120€.


POUR ALLER PLUS LOIN :

Le Code Civil décrit le principe général de la Responsabilité du chef d’entreprise dans son article 1382 : « Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer. »
Ainsi que dans son article 1384 : « On est responsable non seulement du dommage que l’on cause par son propre fait, mais encore de celui qui est causé par le fait des personnes dont on doit répondre, ou des choses que l’on a sous sa garde. »

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