Association de Photographes Spécialistes du Nouveau-Né » Regroupement de photographes cherchant à promouvoir de bonnes pratiques autour des séances photo nouveau-né

Maman de deux filles et épouse d’un militaire, Lucia connaît l’importance de l’émotion dans les images. Cette semaine, nous vous invitons à découvrir un peu plus cette photographe expatriée qui entretient des relations particulièrement privilégiées avec ses clients pour réaliser leurs portraits de maternité, naissance, famille & mariage.

Généreuse, elle ouvre également son univers et transmet son savoir-faire aux collègues photographes via des formations en ligne.

 

Beaucoup le savent, tu n’es pas française. Comment es-tu arrivée en France et plus particulièrement dans le sud ? Et depuis quand ?

Eh oui, je suis Slovaque, mais j’ai toujours été attachée à la langue française. Je la pratiquais depuis mes 8 ans à un niveau assez élevé et j’ai un diplôme de Master 2 d’enseignement en matières Français-Histoire. C’est justement en essayant d’améliorer mon français que j’ai succombé au charme de mon petit Breton préféré et que j’ai décidé de le suivre en France. Nous venons de fêter notre dixième anniversaire de mariage et cela fait 11 ans que je vis en France.

Justement, je sais à quel point tu es attachée à la Bretagne. envisages-tu de quitter le sud par amour de l’océan ?

J’ai toujours adoré la Bretagne. C’était la première région que je voulais voir en venant en France, j’avais trouvé un travail d’été pour échapper aux chaleurs en Slovaquie (oui oui, il peut faire très chaud chez nous). Mon mari travaille dans la marine, nous avons déménagé 3 fois et, même si la vie dans le sud est agréable en globalité, il est temps pour nous de se poser quelque part et on entend de plus en plus souvent dans nos têtes l’appel de l’océan, des plages à l’infini et de la vie au rythme des marées. Je croise les doigts pour que la marine n’en décide pas autrement :).

Peux-tu nous dire 5 choses que tu aimes et que tu n’aimes pas sur la France ou les Français en général ?

Heureusement que tu ne m’as pas posé cette question quand je suis arrivée :). Je n’ai jamais voulu quitter mon pays et les premières années en France étaient très difficiles pour moi, mais, petit à petit, j’ai appris à aimer la France, à apprécier les gens serviables qui tiennent la porte quand vous quittez le magasin, les soirées improvisées chez nos amis, la joie de vivre que je n’ai vue nulle part ailleurs, les repas en famille oû on prend le temps de discuter autour d’un bon repas… Oh! et oui, la cuisine française, c’est ce que j’aime particulièrement (et le vin mais chuuuut) !

A quel moment de ta vie la photographie a croisé ton chemin et comment ?

J’ai toujours été proche de la photo, ma mère travaillait dans un studio photo et nous avons des cartons remplis de nos photos. Avec l’arrivée du numérique, la photo a perdu un peu de charme pour moi et je l’ai retrouvé après la naissance de notre première fille, il y a presque 10 ans. Je voulais garder ces moments uniques pour nous, tout documenter, j’avais soif d’apprendre pour faire des photos encore meilleures et, après la naissance de notre deuxième fille, à la fin de mon congé maternité, je me suis lancée.

Quelle lumière apprécies-tu ? Plutôt naturelle ou artificielle ?

Les deux :). J’adore la lumière naturelle pour les séances à l’extérieur. Je suis une « golden hour girl », j’adore les séances au coucher de soleil avec les contre-jours forts, l’ambiance orangée mais également le ciel nuageux et la lumière douce que nous avons souvent en hiver. Petit à petit, j’ai commencé à expérimenter également avec la lumière artificielle, j’ai pris des cours et, maintenant, je m’amuse beaucoup avec différents modeleurs et plusieurs sources. En studio, on peut tout maitriser, changer de puissance ou d’angle d’un claquement de doigt et ça me plait beaucoup.

Tu fais partie de l’association Souvenange qui aide les familles ayant perdu un bébé à faire leur deuil en leur offrant des jolis souvenirs de leur bébé. Que ressens-tu lors de tes interventions pour ces familles ?

Pour l’instant je n’ai accompagné qu’une seule famille dans leur deuil. C’était une épreuve difficile mais tellement gratifiante. Nous ne pouvons pas empêcher ce qui est déjà arrivé mais nous pouvons aider ces familles à faire leur deuil, pour ne pas oublier et continuer à vivre.

Pourquoi as-tu décidé de t’engager dans cette association et quel travail cela représente pour toi ?

Nous sommes des photographes, c’est notre métier et notre devoir de « garder les souvenirs ». Heureusement pour nous, ce sont le plus souvent des souvenirs de joie, c’est ce qui nous nourrit et nous pousse à continuer à faire ce qu’on fait. Nous documentons. Mais parfois, c’est aussi notre devoir de documenter les moments moins heureux parce que ce sont aussi ces moments-là qui font de nous ce que nous sommes, qui nous aident à nous (re)construire.

Les photographes bénévoles de Souvenange proposent leur œil professionnel pour photographier les bébés décédés ou retoucher les photos qui ont étés prises, par exemple, par l’équipe médicale.

Que fais-tu en photo dans ta vie personnelle ? Fais-tu des albums pour ta famille régulièrement, amènes-tu ton reflex partout avec toi… ? On dit souvent que les cordonniers sont les plus mal chaussés.

J’ai commencé à faire des photos pour documenter ma vie et, finalement, en devenant photographe professionnelle, j’ai eu de plus en plus de mal à prendre mon reflex en balade ou en vacances. Je n’avais pas envie de passer plus de temps sur le développement que ce qui était nécessaire pour mes clients et au bout de quelques mois sans photo, j’ai trouvé une astuce : J’ai commencé à photographier à l’argentique. Je me suis acheté un Nikon F100 qui est compatible avec mes objectifs et c’est lui qui m’accompagne maintenant en voyage. L’argentique m’a appris à réfléchir plus sur ma prise de vue, si le sujet en vaut vraiment la peine, parce qu’avec de l’argentique, à chaque fois que vous appuyez sur le bouton, ça vous coûte de l’argent. Et ça fonctionne à merveille !

En plus de ça, nous essayons de nous prévoir une séance en famille tous les ans et demi avec un collègue diffèrent pour avoir des photos de nous quatre ensemble.

Et si tu pouvais faire une séance famille avec n’importe quel photographe, qui aurais-tu choisi et pour quelle(s) raison(s) ?

Je n’ai pas vraiment de photographe « rêvé ». J’aurais beaucoup aimé avoir un portrait glamour de Sue Bryce mais, pour les photos de famille, notre prochaine séance sera avec mon ami, Jérémy Guillaume. Et j’ai déjà hâte parce que je sais que nous allons passer un moment très sympa ensemble. En attendant, c’est notre portrait de Mathilde Magne qui règne dans notre salon.

Que pense ta famille de ton métier ? Te soutiennent-ils ?

A fond ! Ce sont mes plus grands fans ! Mon mari était toujours derrière moi à mes débuts et, pour ça, je lui serai toujours reconnaissante.

Est-ce que tes deux filles aiment que tu les prennes en photo ? J’imagine qu’elles doivent être probablement tes premiers modèles dès que tu veux t’entraîner sur des nouvelles choses…

Aaaah, nos filles… Ça change beaucoup par rapport à l’âge mais je négocie dur et, oui, elles sont toujours mes premiers modèles pour tester des nouvelles choses et ce sont aussi elles qui m’ont donné l’idée de développer les portraits Fine Art pour les jeunes filles et garçons. Je me suis rendu compte que les parents investissent souvent dans les séances photo quand les enfants sont encore tout petits (ce qui est déjà très bien), mais beaucoup moins quand les enfants arrivent à l’âge de 8 ans et plus. Et c’est là que je veux intervenir… Sans tutus et fond bleu comme sur les photos scolaires :). Des portraits intemporels et artistiques, pour mettre en valeur ces visages tellement parfaits et leur innocence.

Tu as dernièrement succombé à la passion des tatouages. Quelle signification ont les tatouages colorés que tu portes ?

Oh, les tatouages – je te préviens, ça va être long ! 🙂

J’ai voulu un tatouage sur mon avant-bras depuis très très longtemps, mais je ne savais pas quoi et surtout pas à qui confier cette tâche. Je me suis fait faire un petit tatouage à l’âge de dix-huit ans que j’ai choisi dans le catalogue et je ne voulais surtout pas reproduire ma bêtise.

Un jour, je suis tombée sur la page de Bumpkin Tatto (il s’agit d’un couple – elle dessine et il tatoue) et j’ai compris tout de suite que c’était eux qu’il me fallait.

C’est un peu compliqué d’expliquer toutes les significations qui se cachent dans mon tatouage. J’ai raconté à Lucia ce que j’aime, ce qui me plaît, mon histoire, les couleurs que j’aime et, après quelques mois, j’ai reçu le croquis de mon futur tatouage.

Le mandala sur ma main est là pour me rappeler à chaque fois de profiter de la vie, parce que j’ai des tendances à dramatiser les choses qui n’ont pas d’importance. Il y aussi le  symbole d’oiseau qui représente nos voyages et déménagements parce que ces épreuves ont soudé notre couple. Et il y a une petite fille qui se laisse porter par le courant du destin…

Depuis peu, une petite fleur de tilleul décore ma clavicule. Je voulais un motif floral en rapport avec mes origines. Pour les Slaves, le tilleul (qui est de genre féminin chez nous) est consacré à la déesse de l’amour et de la féminité, une fleur qui guérit et, surtout, ça me rappelle un parc ou j’avais l’habitude d’aller après l’école. Il y a une longue allée de tilleuls et même après des années, je n’ai aucun mal à me rappeler la douce odeur des tilleuls en fleurs.

Et…Pour passer un moment avec toi, ça serait plutôt autour d’un café ou d’un thé ?

J’aime les deux mais un peu plus les thés… forts, épicés… et sans sucre évidemment!

Pour retrouver d’autres images de Lucia, en couleur mais aussi en noir et blanc – elle en est une adepte inconditionnelle – vous pouvez visiter son site internet ou sa page Facebook.

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Les photographes de l’APSNN sont des spécialistes de la photographie de nouveau-né, et nous avons dédié ce blog à cette spécialité qui nécessite des qualités et compétences précises, que ce soit en terme de technique photo, ou de prise en compte du bien-être et des besoins particuliers d’un bébé à cet âge.
Nous sommes passionnées par notre métier, pas cet univers de l’enfance et nous travaillons à vous apporter les plus beaux souvenirs des instants de vie que vous nous confiez (chacune à notre façon).

Quelle est la meilleure façon de photographier un nourrisson ?

Nouveau-né, nourrisson, bébé… Comprendre l’évolution d’un enfant

Il ne s’agit pas seulement de réthorique, chaque terme défini une étape dans le développement de votre enfant.

On appelle « nouveau-né », un enfant de 0 à 28 jours de vie. Dans cette période, votre bébé pourra dormir jusqu’à 18 heures sur 24. Il se contentera des besoins essentiels : dormir, manger et pleurer. Ses mouvements ne sont pas du tout coordonnés, c’est ce que l’on nomme les « réflexes archaïques ».

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Le terme « nourrisson » peut-être défini de différentes façons. Au sens étymologique, cela signifie « besoin d’être nourri ». Il s’agirait donc d’un enfant non sevré, c’est-à-dire dépendant du lait maternelle (par allaitement ou lait artificiel). Toutefois dans le milieu de la puériculture, un nourrisson est un enfant ayant entre 1 et 24 mois. (On parlera ensuite de la « petite enfance ».)

Photographier les premiers sourires, les premières interactions avec les parents.

Durant cette période, votre bébé va grandir et évoluer, on compte 3 phases importantes :

  • Entre 1 et 3 mois : bébé se tonifie, il commence progressivement à faire de petits sons, à s’agiter, à regarder et suivre fixement un objet. Il va commencer à pouvoir tenir sa tête (de plus en plus longtemps), à redresser sa colonne vertébrale lorsque vous le portez dans vos bras, et à vous imiter (vous sourire par exemple lorsque vous souriez).
  • Entre 4 et 9 mois : C’est la phase de « préhension ». Votre bébé attrape tout ce qu’il y a à sa portée. Son rythme de vie se cale doucement sur le vôtre, il se limite à 3 repas par jour et 2 collations. Il affine la coordination de ses mouvements, commence à se tenir assis, voire à ramper. Les premières dents apparaissent.
  • Après 10 mois, votre enfant va commencer à vouloir explorer le monde. Il rampe (ou pratique le 4 pattes), puis il va se relever, se tenir debout et marcher. Il manipule maintenant les objets, et commence à prononcer ses premiers mots.

Cette première année de vie est riche et époustouflante de par toutes ces acquisitions. Chaque semaine quasiment, vous pourrez constater de nouveaux apprentissages. Chaque étape peut d’ailleurs être propice à une nouvelle séance photos : les premiers sourires (3 mois), la position assise (9 mois), les premiers pas (12 / 15 mois).

Apprenez à faire de belles photos de votre bébé, grâce à ces quelques conseils simples et facile à mettre en pratique.

Photographie… Quels sont vos besoins ?

Faire appel à un photographe professionnel est un investissement important. Tout comme le mariage, la séance photo à la naissance devient un incontournable. Je ne parle pas ici du photographe qui vient directement dans votre chambre à l’hôpital (ou à la clinique), qui est un peu « imposé » mais jamais obligatoire. Je vous parle plutôt du photographe que vous aurez pris soin de choisir. Celui qui va créer des souvenirs de cet instant tel que VOUS les imaginez. A votre domicile, ou en studio, avec des accessoires ou au naturel… C’est à vous de décider de quelle façon vous souhaitez vous rappeler de ce moment, de quelle façon vous voulez que votre enfant (une fois grand) découvre ses premiers jours de vie.

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Les séances photos nouveau-né, les images idéales pour votre faire-part de naissance !

Il existe principalement quatre types de photographie de nouveau-né :

  • Le BabyPosing : Comme son nom l’indique, il s’agit de faire « poser » votre nouveau-né. C’est une discipline qui demande beaucoup de passion et d’amour pour son métier, énormément de patience, une excellente formation (physiologie de l’enfant, sécurité, post-traitement…), du matériel dédié et un environnement sain. Que la séance ait lieu à domicile ou en studio, le bébé doit être en confiance, suffisamment détendu pour donner lieu à ses images emplies de sérénité et douceur.Pour ce type de séance, il est nécessaire que votre enfant ait moins de 15 jours (sauf en cas de naissance prématurée). Les raisons sont physiologiques, esthétiques et pratiques. En effet, le corps de votre bébé n’étant pas encore tonique, il aura, très certainement, la mémoire de la position foetale et sera plus « malléable ». C’est aussi la période où les bébés dorment le plus (presque 18 heures par jour) et enfin, c’est à partir de 15 jours, que peuvent débuter les coliques ou une poussée d’acné du nourrisson. Pour favoriser l’endormissement, la pièce devra être suffisamment chauffée (tout particulièrement pour les poses dénudées, puisque la circulation sanguine ne permet pas encore à ce petit corps de se réchauffer de lui-même).

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Photographe nouveau-né, babyposing

  • Les séances dites « lifestyle » : Ces séances photos ont lieu généralement à votre domicile, ou parfois même, à la maternité (avec le photographe que vous aurez choisi bien entendu). Etant donné qu’il n’y a pas de posing, l’état d’endormissement du bébé n’est pas nécessaire. La séance peut donc avoir lieu dans les 28 jours qui suivent la naissance (pas trop tard quand même car il va rapidement « changer » et s’éveiller). Il s’agit de capter des instants de vie au naturel, les moments de soin, les premiers échanges avec son enfant, les câlins, l’allaitement (ou le biberonnage), le portage… Si le bébé s’endort durant la séance photo, le moment peut être propice à des images plus « posées » et naturelles. Vous créez ainsi de jolis souvenirs, un bel album où vous êtes acteur, où votre enfant pourra observer comment était sa chambre, sa maison à son arrivée…

Photographier un nouveau-né avec son grand frère.

  • Les séances nouveau-né à l’extérieur : C’est une discipline encore peu développée en France. Sur ce type de séance, on pourra mixer des images du style « babyposing », notamment en utilisant de jolis paniers pour faire poser le nouveau-né, tout en le gardant en sécurité et bien au chaud. On choisira de l’emmailloter (les bébés adorent ça) plus ou moins chaudement, en fonction de la température extérieure. Cela sera peut-être la première vraie balade en extérieur de votre bébé…

Une séance photo nouveau-né en extérieur, à la campagne, avec un bébé bien emmitouflé.

  • Le reportage de naissance : ce sont des images plus personnelles, plus intimes puisqu’il s’agit de créer un album retraçant l’arrivée de votre bébé, ces tous premiers instants de vie, son premier souffle, votre toute première rencontre. On ne parle plus de séance, mais bien de reportage. Dans ce cas, le photographe sera disponible à tout moment, dès que la naissance approche et il vous accompagnera (discrètement) jusqu’à la première rencontre avec votre bébé. C’est assurément un moment fort !

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Quel est le meilleur moment pour une séance photos avec bébé ?

Les séances photos avec un bébé

Vous n’avez pas vu le temps passer et bébé a déjà plus d’un mois. Ce n’est pas grave, il est toujours temps de réaliser une belle séance photos (votre enfant sera toujours le plus beau à vos yeux). En fait, je crois qu’il n’y a pas de meilleur moment pour une séance photos. Toutefois, vous devez avoir conscience que certaines poses ne seront plus possibles, il y a aussi de fortes chances pour que votre bébé ait moins envie de dormir durant la séance. Ce n’est pas une science exacte, on a déjà vu des bébés de 2 mois faire une bonne sieste durant une séance et se laisser « poser », mais cela reste exceptionnel. En bref, si vous souhaitez du « babyposing », prenez contact rapidement avec votre photographe, avant même la naissance de votre enfant !

Comme dit plus haut, il y a d’autres étapes importantes dans la vie d’un enfant, et propices à une jolie séance photos, comme les premiers sourires, la position assise, le premier anniversaire ou les premiers pas. Bien évidemment, on n’envoie pas de faire-part à chaque fois alors ces séances sont un peu moins « populaires ». Toutefois, elles restent intéressantes pour le souvenir précieux qu’elles contiennent. C’est la continuité de votre album de famille.

Créer de beaux souvenirs et figez les dans un album photos pour les partager avec vos enfants, votre famille, et ainsi créer un véritable patrimoine familial !

Quelques conseils photos pour améliorer vos souvenirs et ne pas manquer une miette de cette première année de vie !

Comme vous ne pouvez avoir un photographe sous la main chaque jour, ou à chaque apprentissage, voici quelques conseils pour améliorer vos photos (quelque soit votre appareil, même un bon smartphone pourra suffire) et créer de beaux souvenirs :

  • Prenez vos photos dans une pièce lumineuse, afin d’éviter l’usage du flash et de garder les ombres douces de la lumière naturelle. Préférez une pièce où les murs sont blancs (ou de couleurs claires).
  • Si vous voulez faire des photos en extérieur, évitez les heures où le soleil est très haut dans le ciel (entre 11h et 15h) (même l’hiver), ou alors positionnez votre enfant à l’ombre. Les lumières les plus douces sont celles du lever et de coucher du soleil.
  • Ne sollicitez pas sans cesse l’attention de votre enfant. Commencez par photographier la scène dans sa globalité, puis les détails, ses jouets, ses petites mains… Au moment qui vous semblera le plus opportun (une fois votre cadrage prêt), vous pourrez l’appeler afin que votre bébé relève le regard vers vous.

Photo de détail : les petits pieds d

  • Dégagez au maximum votre arrière-plan, plus il sera minimaliste, plus l’attention en regardant la photo sera focalisée sur l’élément principal (votre enfant). Utilisez par exemple un joli tissu uni, plutôt que le tapis d’éveil (souvent très bariolé).
  • Privilégiez toujours la sécurité. Ne tentez pas de poses (du type « babyposing ») avec les nouveau-nés et les nourrissons, certaines photos sont des « composites » (la superposition de plusieurs images depuis un logiciel professionnel)

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Pour finir, ne mettez pas la barre trop haute, l’important est de profiter de chaque instant avec votre enfant, de l’aider à grandir et se construire par votre présence, votre amour et votre bienveillance. Il n’est pas nécessaire de sortir l’appareil photo à chaque instant. Et n’oubliez pas aussi d’apparaître vous-même sur les images ! Plus tard, votre enfant aura besoin de ces souvenirs, pour lui, et peut-être pour montrer à ses propres enfants…

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Il y a mille façons de vivre sa grossesse et d’appréhender l’accouchement. Certaines ont hâte, d’autres ont peur, certaines s’amusent ou se raccrochent à des détails techniques tandis que d’autres rêvent de laisser vivre…

Et pour toutes ces façons de voir les choses, il y a encore peu, nous avions en France principalement une option : La clinique privée ou l’hôpital public.
En grande majorité, l’accompagnement y est très médicalisé et cela ne convient pas à toutes. Certaines maternités offrent un suivi plus proche de l’humain que du médical où seules une sage-femme et une aide-soignante vous accompagnent en toute physiologie mais ce n’est pas monnaie courante.

L’accouchement à domicile, lui, est très marginalisé en France, est dans certaines régions c’est carrément impossible. Pourtant dans certains pays comme les Pays-Bas c’est relativement normal.

Mais depuis 2015, après plusieurs années de revendication, le Conseil national de l’Ordre des sages-femmes a obtenu l’aval du gouvernement et une petite évolution des mentalités pour l’ouverture, à titre expérimental, de Maisons de naissance dans 9 villes françaises.


Une maison de naissance, mais qu’est-ce que c’est ?
C’est tout simplement un lieu qui permet à des femmes d’accoucher sans hospitalisation et sans médicalisation. Plus précisément il s’agit de structures tenues par des sages-femmes et à proximité immédiate d’une maternité partenaire, qui assurent le suivi des grossesses et les accouchements.

Comment ça se passe ?
Tout d’abord, seules les futures mamans sans pathologie particulière peuvent y être admises (par exemple pas de grossesse gémellaire, ou de mamans ayant déjà eu une césarienne). Le but n’est pas de prendre des risques démesurés et tout est prévu pour que cette non-médicalisation ne devienne pas une source de risques.

Le texte de loi indique que les sages-femmes y travaillant doivent être en mesure de pouvoir intervenir à tout moment, tous les jours de l’année, dans un délai compatible avec l’impératif de sécurité.
L’avantage est donc qu’avec une telle disponibilité, vous êtes assurée que le duo de sages-femmes qui vous accompagnera sera connu et vous permettra de vivre ce moment en toute confiance.

Un duo de sage-femmes ?
Oui, les sages-femmes doivent être présentes par deux dans les locaux, ainsi en cas de « situation d’urgence » le transfert de la mère (et éventuellement de l’enfant) se fera très rapidement et de façon organisée. Une fois encore tout est pensé pour minimiser les risques.

Enfin, bien évidemment ce sont les sages-femmes de la maison de naissance qui géreront les dépistages obligatoires pour tous les nouveau-nés (mucoviscidose, hypothyroïdie…)

Mais alors concrètement ça marche comment ?
Une maison de naissance ressemble à…. une maison!
L’univers chaleureux et cocooning d’un foyer y est reconstitué. On y trouve un salon, une cuisine, des chambres avec du mobilier de maison et non du mobilier d’hôpital. Il y a peu d’appareils médicaux.
Rassurez-vous, les sages-femmes ont du matériel en cas de nécessité.

Vous êtes alors libre de vos mouvements, de vivre votre accouchement comme vous en rêvez, comme vous le ressentez, tout en étant accompagnée de la présence discrète et bienveillante de sages-femmes.


Le seul bémol est le surcoût de quelques centaines d’euros que cela engendre car il faut payer l’astreinte des sages-femmes. Néanmoins c’est le prix à payer pour un accouchement sur-mesure et espérons que si l’expérimentation durait, une meilleure prise en charge financière serait possible.

C’est fabuleux, où trouver une maison de naissance ?
Voici la liste des 9 maisons de naissance expérimentales :
– CALM-maison de naissance à Paris
– Premier Cri à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne)
– Un Nid pour naître à Nancy (Meurthe-et-Moselle)
– Maison de naissance Alsace (MANALA) à Sélestat (Bas-Rhin)
– Maison de naissance Doumaia à Castres (Tarn)
– La Maison à Grenoble, Le temps de naître à Baie-Mahault (Guadeloupe)
– Joie de naître à Saint-Paul (La Réunion)
– Premières heures au monde à Bourgoin-Jallieu (Isère)

C’est tout ? À quand une multiplication de ces perles rares ?

Une première évaluation de l’expérimentation doit être réalisée par l’agence régionale de santé (ARS) au bout de deux ans de fonctionnement et en grande majorité, ces maisons sont dans leur première année, il faudra donc encore être patientes.
Pour les plus réticents, sachez que ces structures ont largement fait leurs preuves à l’étranger (Québec, Pays-BAs par exemple) et il n’y a pas plus de risque grâce à la sélection de départ.

Merci à Anne Mangeon pour ses photographies réalisées à Un Nid pour naître à Nancy.

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Je vous présente Mathilde Magne, avec qui j’ai eu le plaisir de faire quelques formations à mes débuts.

 

Mathilde est une jeune maman de 38 ans, qui a deux filles de 8 ans et un petit bonhomme de tout juste 8mois.

Elle obtient en 2015 son diplôme en psychologie de l’enfance et se forme actuellement à l’IPE (l’Institut Petite Enfance) qui étudie la théorie de l’attachement du nouveau-né jusqu’à ses 3 ans.

Elle donne également des formations sur l’approche de la photographie nouveaux-nés depuis 2013.

 

Elle était déjà photographe bien avant d’avoir ses enfants, mais elle s’est intéressée à la photographie de nouveaux-nés lorsque sa fille est née, se rendant compte qu’elle avait l’impression d’avoir loupé pleins de choses au cours de sa première année et qu’il lui manquait des photos de naissance.

Photographe à son compte depuis 2006, elle se spécialise donc dans la photographie de nouveaux-nés en 2009.
Jusqu’ici elle avait un studio à Toulon basé sur le portrait et quelques reportages mariage, mais gardant une grosse majorité de photographies de grossesses et nouveaux-nés.
Mais depuis Janvier elle a déménagé au Luxembourg où se trouve désormais son activité principale, tout en conservant néanmoins son studio sur Toulon.
N’ayant pas de studio au Luxembourg pour le moment, elle se déplace à domicile pour les photos de bébés et en extérieur pour celles de grossesses.

Elle évolue actuellement dans un contexte particulier en attendant son studio au Luxembourg, mais jusqu’ici Mathilde réalisait des photos de nouveaux-nés en studio avec une lumière continue pour un meilleur rendu et plus de douceur dans les images, et utilisait un flash pour les portraits de famille.

 

Elle réalise ses photos de bébés sur fonds clairs avec très peu d’accessoires et de décors, cherchant au fil du temps à épurer ses images ; en revanche ses photographies de nouveaux-nés dans les bras de leurs parents sont systématiquement réalisées sur des fonds plus foncés avec un éclairage studio (sauf pour les photos à domicile où elle utilise la lumière naturelle).

Mathilde est une photographe au grand cœur, douce et très talentueuse qui transmet, lors de ses formations, sa passion avec générosité aux futurs photographes.

 

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Voilà, la famille s’est agrandie, bébé 2 est là, et votre photographe va capter son minois au cours de ses tous premiers jours : vous avez rendez-vous pour votre séance de naissance.
Mais c’est aussi bien sûr une séance de famille à part entière!


Alors comment s’assurer qu’elle soit agréable et sereine pour tout le monde, y compris pour les aînés?
L’âge du bébé le jour de la séance ne doit pas être trop avancé (en général moins de 15 jours), car c’est dans ses tous premiers moments qu’il est le plus laxe et le plus dormeur. Il tolère donc bien de rester dans les positions qui lui seront proposées.

Il faut prévoir plusieurs heures, entre 2 et 4, afin de respecter les cycles circadiens du nouveau-né.
Mais alors, pour le grand… du calme pendant une demi-journée… on vous demande l’impossible!!

Quelques petits conseils pour s’organiser et préparer au mieux ce moment :

– Il arrive souvent que la séance photo de naissance fasse office de première sortie depuis le retour à la maison. Vous vous souvenez de votre première sortie avec votre aîné, c’était rock’n’roll!

Avec deux, on a l’habitude d’une sortie avec chaque âge, mais pas des deux combinés !
D’où l’intérêt de préparer toutes les affaires de tout le monde la veille (un changement de dernière minute au moment du départ n’est jamais à exclure, autant dire que ce n’est pas le moment de rassembler les tenues et accessoires pour la séance !)

– Pensez que la vie et la place de votre ainé ont subitement changé depuis quelques jours. Il passe du statut d’enfant unique à « grand frère » ou « grande soeur ». Cette expression qu’il a tellement entendue et qui n’est pas forcément pour le ravir.

Il arrive donc qu’au moment du départ, il ou elle n’ait tout d’un coup, plus envie de se rendre chez votre photographe. Pas de panique!
L’idée est de valoriser votre aîné, de lui faire comprendre que c’est un moment pour tous, et qu’il ne peut avoir lieu sans lui. Le vocabulaire que vous allez employer aura toute son importance : dites « séance pour nous tous »  plutôt que « séance de naissance », ou « photos de nous tous » plutôt que « photos de bébé… avec toi »…

Si votre aîné a déjà rencontré votre photographe, au cours d’une séance grossesse par exemple, c’est l’occasion de lui rappeler les meilleurs moments passés avec lui/elle. Une formule ad hoc : « elle a adoré jouer avec toi la dernière fois, elle nous a invités à revenir! ».
Ne lui cachez pas pour autant la vérité : « elle a aussi envie de rencontrer bébé, alors allons la voir pour que tu lui présentes ».

Il est primordial de montrer à l’aîné que si la configuration de la famille a changé, elle ne l’a pas pour autant « rétrogradé ».
Or inévitablement, depuis la naissance par l’intermédiaire des amis, des familles… tout a tourné autour de bébé… alors si en plus la séance est principalement pour lui, votre aîné aura peu de chances d’être coopératif.


Si vous vous rendez au studio de votre photographe

La séance durant en général 2 à 3 heures, plusieurs possibilités existent pour ménager la patience de votre aîné :

  1- si vous n’habitez pas trop loin du studio, vous pouvez arriver avec bébé en début de séance, et papa et ainé vous rejoignent une fois les images de bébé seul terminées. Une bonne communication s’impose avec votre photographe pour déterminer, sur le moment, quand vous pourrez les appeler pour qu’ils viennent à leur tour (prenant en compte le temps de route , celui de se garer etc…).

Si bébé dort profondément au moment de l’arrivée, un petit coup de fil pour prévenir d’entrer à pas de chat. Votre photographe proposera certainement de réaliser de suite une image des deux enfants ensemble tant que bébé dort bien.
C’est à ce moment-là qu’une connexion entre lui/elle et votre enfant doit se faire rapidement : votre photographe saura l’accueillir en lui disant qu’elle avait hâte de le/la voir, hâte de faire des photos avec lui/elle.
C’est de loin la solution la plus facile pour votre aîné qui conservera toute sa disponibilité pour le cours laps de temps nécessaire à la création des vos images à plusieurs.

Photographe Rouen

le hic : papa manque une partie de la séance…
Si vous avez des amis, ou de la famille qui peuvent vous amener votre aîné, c’est idéal (mais attention à ce que ce dernier ne se sente pas mis de côté par ses parents, sollicitez quelqu’un qu’il connait et aime bien ! )

   2-Vous habitez loin du studio, la logistique est trop compliquée pour venir en deux temps.. tout va bien!
Prévoyez de quoi occuper calmement votre aîné pendant plusieurs heures dans un espace réduit.
Pour les plus petits : de quoi dessiner, de la pâte à modeler, ou toute autre activité qui nécessite de la concentration (les petites voitures sont plus propices à l’agitation, le studio étant un circuit géant pour le bolide !)
Pour les plus grands, de la lecture, un jeu de dames…


Dans la mesure du possible, évitez les écrans, consoles et smartphones car ils génèrent une lumière bleue propice à l’excitation (et bien souvent une fois qu’ils l’ont en mains, il est difficile de le leur faire poser…)
A tout âge de la lecture (oh oui même à 9 ou 10 ans, ils apprécient encore de se blottir contre maman ou papa le temps d’une histoire 😉

Néanmoins, il sera normal qu’à un moment, votre ainé ait besoin de bouger. Convenez avec votre photographe d’un espace, où il/elle pourra jouer de manière plus dynamique, et sans que cela gêne la prise de vues de bébé, et pour un temps donné.

L’essentiel est que vous restiez connectés avec eux, qu’ils ne fassent pas l’activité en solo, pendant que vous êtes proches de bébé, sans quoi ils risquent de se sentir mis de côté.
Sachant aussi que bébé, pendant ce temps, sera d’autant plus détendu qu’il sera un peu plus loin de vous : ne vous vexez pas, mais s’il ne sent pas votre présence toute proche il cherchera moins vos bras et sera donc certainement plus calme 😉

Evidemment, entre papa et maman, votre ainé, durant la séance, aura tout le loisir de profiter pleinement de chacun d’entre vous, ce qui s’était peut-être raréfié ces derniers temps.

Photographe bebe Lyon
si la séance a lieu à domicile

C’est de tout confort pour votre ainé qui pourra jouer dans sa chambre ou rester près de vous à sa convenance.

Son environnement sera néanmoins modifié, profitez-en pour lui consacrer du temps lorsque bébé est seul devant l’objectif. C’est l’occasion rêvée de lire une histoire, de faire un câlin, de faire un dessin à deux (pour une fois que bébé ne monopolise pas les bras de maman !).
Une activité calme mais entièrement dédiée à l’ainé permettra de canaliser son énergie et qu’il se sente en sécurité (affective). Lorsque son tour viendra de poser avec bébé, il sera sûrement heureux de participer.

– Restez flexible sur l’ordre des photos et combinaisons : votre photographe vous conseillera certainement de « laisser faire » votre ainé, de ne le contraindre en aucun cas.
Lorsque l’enfant aura envie de venir « sur la photo », il le fera de lui-même et le résultat n’en sera que meilleur, tant en terme d’image, que de souvenir du moment.

photographe lifestyle rouen L

Si votre aîné est âgé de 18 mois à 3 ans il aura fortement tendance à vouloir vous rejoindre si vous êtes tous les 3 à poser ensemble : papa, maman et bébé. Plus vous le supplierez de venir, moins il voudra le faire (et oui… la fameuse période du NON!) tournez-la à votre avantage (certains enfants accourent lorsqu’on leur dit, sur un ton humoristique, que cette photo n’est pas pour eux !)

– Attention au «  c’est toi le grand ». Depuis la naissance il n’entend que ça, et il en a marre ! Il n’a pas décidé de devenir un grand du jour au lendemain !
Une approche plus persuasive serait de lui dire qu’on lui demande quelque chose que bébé, lui, n’est pas capable de faire.
Je vous accorde que cela revient au même, mais la formulation est essentielle pour qu’elle soit perçue comme un atout plutôt qu’un verdict.

– En accord avec le/la photographe, faites participer l’enfant à la réalisation d’une image : « allez, maintenant pour cette photo c’est toi qui décide qui va dans les bras de qui ! » ou bien « c’est toi qui décides comment nous nous plaçons »

N’attendez pas un résultat de cette image, mais en donnant de l’importance à son avis, votre enfant se sentira satisfait et entendu. Il sera plus disposé à accepter les propositions de votre photographe.
Bien sûr, parlez-en au préalable avec elle, ne lancez pas la proposition en cours de séance, sans quoi le rythme organisé et maitrisé par le/la photographe pourrait être sacrement perturbé !

photographe bebe Lyon

– Placer les deux enfants de manière construite et esthétique requiert un savoir faire que votre photographe saura vous présenter. Respectant la morphologie et la tonicité de chacun, elle saura les guider pour les placer de la manière la plus adéquate et la plus sécurisée.
Il arrive qu’un instant soit beau et tendre, mais pas nécessairement composé pour une image. Par exemple, le bisou à bébé nécessite un angle bien particulier pour que l’ont voit correctement les deux enfants. Votre photographe saura le suggérer lorsque ce sera le bon moment (et le capital bisou étant parfois limité pour certains enfants, évitez de le leur proposer trop souvent. La lassitude risque de l’emporter sur la tendresse 😉

– Si votre aîné est âge de mois de 3 ans, il lui sera impossible de porter bébé. Votre photographe vous proposera des positions simples et sécurisées pour les deux.
Faites confiance à votre photographe pour attirer le regard de votre aîné(e). S’il/elle est appelé(e) de tous les cotés, il ne saura plus ou regarder et au bout de quelques instants , ne regardera plus personne.
Votre photographe vous invitera à vous placer au bon endroit pour attirer le regard si vraiment votre intervention est nécessaire!

– Si un des deux enfants n’a plus envie, ne cherchez surtout pas à imposer, à forcer. Il n’y a rien de plus efficace pour  le braquer!
Si bébé doit manger, votre photographe en profitera pour offrir à votre ainé son petit moment de star!
Parfois, une pause sans aucune photo pour personne peut être nécessaire.
Toutes ces sollicitations sont d’importants efforts pour tous les enfants, alors au même titre que l’on préserve le rythme de bébé, on ménage celui du grand 😉

L’impatience, la fatigue, en fin de séance, commence à se faire sentir… et de ce fait la vôtre aussi? Faites confiance à votre photographe pour  s’occuper de l’enfant qui réclame le plus. Il/elle saura l’apaiser afin de terminer ce moment tout en douceur.

Au delà de tout, appréciez le moment comme un réel moment en famille, laissez-vous porter par cette séance si unique!

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