Association de Photographes Spécialistes du Nouveau-Né » Regroupement de photographes cherchant à promouvoir de bonnes pratiques autour des séances photo nouveau-né

L’APSNN est heureuse de vous annoncer la naissance de son petit dernier… Un concentré de tendresse pour aborder 2017 en charmante compagnie de délicieux bébés. Un calendrier à glisser juste à temps au pied du sapin ou à s’offrir pour débuter l’année tout en douceur et promouvoir ainsi une photographie respectueuse du tout petit.

Que ce soit dans votre bureau, dans votre salle d’attente de votre cabinet gynécologique ou de sage-femme, dans votre studio photo, dans une chambre de jeune fille, dans votre cuisine de maman débordée, à l’accueil de votre crèche ou dans l’entrée chez votre super nounou ou là où vous déciderez de le mettre, il sera le recueil idéal de tous les instants pour tous vos projets et rendez-vous du quotidien.

Pour commander le calendrier « Un an de tendresse », rendez-vous sur le site Amazon, vous le trouverez en cliquant ici: Commander le calendrier « Un an de Tendresse »

N’hésitez pas à rajouter ce petit plaisir à votre liste d’envies ou à gâter vos proches pour Noël !

Un grand merci également à tous les heureux parents de ces bébés pour avoir contribué à la réalisation de ce joli projet dont voici un petit extrait spécialement pour vous.

Et vous ? Serez-vous de ceux qui vont choisir d’être bien entourés cette année ? 

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Petite précision complémentaire: il semblerait qu’il y ait un petit désagrément sur le site Amazon quand à la disponibilité de l’article qui affiche « Temporairement en rupture de stock » alors qu’en fait il l’est! C’est à n’y rien comprendre. Que cela ne vous coupe pas dans votre élan, le fait de valider un achat réactive l’impression auprès du fournisseur et le délai de livraison est alors de l’ordre de 1 à 3 semaines.

Une autre possibilité s’offre également à vous également en réalisant votre achat sur le site Book Depository ici:

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Tant mieux, vous ferez donc partie de ceux qui seront bien entourés cette année! 🙂

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  • 19/12/2016 - 13:02

    porodo - très jolie idée à glisser sous le sapin pour les gens qu’on aime. Bonne continuation à l’APSNNRépondreAnnuler

  • 19/12/2016 - 13:04

    Céline DENJEAN - Superbes photos réalisées par de talentueuses photographes. Un vrai régal pour les yeux 😀RépondreAnnuler

  • 07/01/2017 - 20:58

    Un calendrier bébé pour 2017 » Cocoon Photo - […] de bébés des 4 coins de France. Un condensé de douceur à l’initiative de l’APSNN (Association de Photographes Spécialistes du Nouveau-Né), à vous procurer bien vite si ce n’est pas déjà […]RépondreAnnuler

Signer avec bébé? Bizarre?
Si, si c’est possible. C’est même beaucoup plus facile qu’on ne le pense.
C’est tout un monde qui s’offre à vous : la communication.

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On commence à en entendre de plus plus parler mais au final la langue des signes pour bébé qu’est ce que c’est? Mon enfant n’est pas sourd pourtant, alors pourquoi signer?
Votre petit entend très bien (même trop bien si si même vos pas de velours quand vous sortez de sa chambre ni vu ni connu!!) mais pourtant il est difficile de se comprendre. Très tôt bébé va utiliser son arme fatale pour alors indiquer ce qu’il désire : l’index pointé.
Sauf que vous vous ne comprenez pas de suite. Le verre? la cuillère? le bol?…..ahhhhhhh le paquet de biscuits!!! Trop tard votre bébé est déjà frustré, car vous n’avez rien compris et pas assez vite. Au programme c’est désormais pleurs et frustrations.
C’est là que les baby signes vont vous aider, car les muscles de la main et du bras se développent plus vite que ceux que la bouche.
Les baby signes ne sont pas la LSF (la Langue des Signes Francaise), mais du français signé adapté aux enfants car certains signes de la LSF sont bien trop complexes à réaliser pour leurs petites mains, ils auraient eu 3 fois le temps d’apprendre le mot en question plutôt que d’apprendre le signe.
Cela ne s’adresse pas à des enfants sourds, mais à des bébés entendants : l’adulte signe les mots principaux des phrases qu’il prononce, le bébé s’approprie rapidement les signes, les reconnait, les reproduit quand il en a besoin alors qu’il n’est pas encore en capacité de les « prononcer », et se fait ainsi comprendre. Il n’a donc pas besoin d’user des cris, de l’index pointé et de pleurs de frustration. Et tout le monde revit 🙂

 

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Ok je signe ou j’essaie, mais rien ne se passe, bébé me regarde un peu perdu? Quand commencer à signer? Et si je fais mal?
Vous pouvez signer dès la naissance, dès que vous le souhaitez en fait. Il faut un minimum de 4 mois pour que bébé intègre, enregistre et reproduise.

Alors forcement au début on a un peu l’impression de signer pour rien et que cela ne fonctionne pas, mais tout doucement, on voit des réactions différentes, un intérêt, un regard qui s’illumine au signe « faim »..! et les petites mains qui commencent à se délier, bouger, expérimenter.
Il faut être patient au début, surtout si vous commencez dès les premiers mois. Les premiers signes peuvent commencer vers 8-9 mois.

Au début votre enfant ne fera peut être pas le signe exact car il doit développer sa motricité fine mais ce qui compte, ce n’est pas que votre enfant le fasse parfaitement tout de suite mais bien que vous le compreniez.
Il arrivera peut être aussi que votre enfant invente des signes, cela sera votre langage à vous. Un peu comme votre dialecte familial.
C’est pas grave puisque ce n’est pas dans un but professionnel que vous signez avec bébé (à l’inverse, par exemple pour les orthophonistes, pour qui il est important de faire le signe exact afin que chacun des intervenants se comprenne parfaitement)

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Anna – 9 mois – signe dodo.

Signer, oui mais je ne connais pas tous les signes? je dois signer tout ce que je dis?
Un enfant est, les 1e années, agrammatical. Que l’on utilise « je, tu, c’est » pour lui cela est identique, il ne retiendra que le mot fort, et donc celui que vous aurez signé.
Avec cette démarche de signer, on se rend compte que cela va bien au delà des signes. C’est toute la communication avec son enfant qui est à comprendre et revoir.
Avec bébé, vous ne signerez qu’un seul mot. Le principal. Autant bien le choisir.
Un enfant ne comprend pas la négation avant 36 mois. Autant dire que « c’est bien/ c’est pas bien » pour lui cela veut dire la même chose = « bien »

J’ai fait l’expérience avec mon ainée de pourtant 6 ans.
« Ne cours pas ». Combien de fois avons nous toutes et tous dit cette phrase en sachant pertinemment qu’elle sera vite oubliée, voire ignorée.
Le petit enfant qui lui ne comprend pas la négation ne gardera que « cours » dans cette phrase. L’inverse de ce que nous l’indiquons de faire.
Alors faites le test avec « marche » à la place. Chez nous, ça fonctionne!

Cela fonctionne de la même manière avec les signes. Signez ce que vous voulez dire de plus fort. Et gros avantage un signe regroupe une famille de mots, ainsi par exemple le signe « manger » est le même pour « faim », « repas », ou encore le signe « singe » pour « chimpanzé », « ouistiti » etc….

 

Et donc je dois signer un seul mot à la fois? mais je dois me limiter aux signes de ce que mon bébé fait?
Quand vous parlez à votre bébé, vous lui faites des phrases entières de tout ce que vous vivez ou voyez, vous ne dites pas juste « couche », « lait », « dodo » parce que c’est son quotidien. Vous lui expliquez que maman va manger, ou que papa est parti au travail, qu’il fait froid dehors, qu’on entend les oiseaux chanter.…etc
En langue des signes c’est pareil. Signez tout ce que vous voulez comme vous parleriez avec les mots, pas juste les centres d’intérêt de votre bébé.
Votre langue parlée est riche, alors pourquoi pas votre langue signée également?

 

Je n’ai pas toujours les 2 mains disponibles, ou pas celle que j’utilise en général?
Grace à son invariance perceptive, l’enfant reconnaitra le signe même s’il est fait avec l’autre main ou à une seule. Son cerveau est capable de retranscrire un signe pourtant fait dans l’autre sens, il modélise tout seul en 3D les objets alors les signes aussi.

 

 

Bébé signe, c’est super mais ne va t-il pas être en retard dans le langage?
C’est LA question récurrente.
Il y a une règle, enfin 2, en BB signes :

1- toujours parler en signant (pour que la langue parlée soit apprise, c’est quand même la finalité)
2- toujours signer dans le contexte

Pour un enfant entendant, le but des signes est bien d’établir la communication, exprimer ce qu’il désire et ressent, débloquer des situations de frustration et lui permettre de rattacher un mot à un objet/une émotion/une action, et non de lui apprendre toute la langue des signes.
Si vous signez toujours en parlant, bébé entendra et enregistrera le mot et fera directement la connexion.

Ca y est on arrive à signer à la maison, mais du coup avec les autres comment bébé peut il communiquer? 
En France les choses commencent à prendre forme doucement. De plus en plus de professionnels se forment, notamment les crèches et assistantes maternelles. Vous pouvez également informer autour de vous, car désormais certaines mairies subventionnent les formations des professionnels de la petite enfance.

Pour ce qui est de la famille, c’est autre chose car au départ on vous regarde un peu bizarrement voire on rigole. Mais il ne tient qu’à vous d’apprendre votre kit de survie à vos proches (mais siiii biscuit, chocolat et dodo!!). Hyper pratique quand on laisse bébé chez papy mamy 😉

la-langage-des-signes-pour-communiquer-avec-bebe-1I love You 😉

Comment et où apprendre?
La LSF et les baby signes comme toute autre langue a été pensée et construite de manière logique.
Le signe va retranscrire la particularité de ce qu’on veut dire, ce qui rend unique l’objet/l’émotion/l’action. Tout est ainsi logique et plus facile à apprendre.
Personnellement, j’avais commencé tout simplement avec un livre à la maison. Mais c’est vraiment difficile d’intégrer les signes dans son quotidien quand nous sommes tous entendants et que ce n’est pas un automatisme. J’ai alors suivi une formation de 2 jours avec une interprète en langue des signes. Tout a changé, j’ai compris la construction de cette langue et du coup intégré beaucoup plus rapidement.
Voici déjà quelques pistes pour ceux qui souhaiteraient se documenter.

 

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Il n’existe pas encore d’application pour les Baby signes français. Il en existe au Canada mais comme pour toutes langues il y a des différences.

Il existe le site de la LSF, un dictionnaire sous forme de vidéos.
http://www.sematos.eu/lsf.html

 

 

Et une fois votre enfant plus grand? cela ne sert plus?
Vous vous dites maintenant qu’il parle parle parle à ne plus s’arrêter, et les signes? fini?
Et bien pas tout à fait. Car les signes peuvent aussi vous être précieux dans ces situations où parler n’est pas possible.
La 1e année de maternelle, je devais dire au revoir à travers une vitre à ma fille en pleurs inconsolables. Alors nous nous signions « je t’aime » et « je reviens » en toute discrétion sans avoir à le crier à travers la porte.
C’est aussi très précieux pour les fratries, les ainés prennent plaisir à communiquer avec leurs frère/soeur. Cela devient du jeu pour eux.

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Alors tenté par l’expérience?

5 points positifs à retenir :

  • bébé peut se faire comprendre
  • et s’il se fait comprendre, il y a moins de frustration, donc moins de colère.
  • il développe son gout pour l’apprentissage
  • il prend confiance
  • il développe une complicité avec ses parents

Alors tenté par l’expérience?

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Chaque mois vous découvrez un nouveau membre de l’APSNN et aujourd’hui nous vous invitons à faire connaissance avec Anne-Lise Bouscail, photographe et infirmière passionnée qui met ses connaissances et son savoir au service de l’association.

1/Peux-tu te présenter en quelques lignes, comme photographe, mais pourquoi pas aussi en tant que femme ?

Un peu montagnarde, très savoyarde, un brin rebelle, très nature, un peu trop empathique et impatiente, un fond déjantée, trop sensible, un peu féministe sur les bords… suis une jeune femme de 40 ans, mariée et mère de Manon 11 ans, et Justine 9 ans.
En tant que photographe il semble que cette sensibilité ressorte. Mes clients me disaient calme, douce et sensible, ça me comblait, car c’était mon objectif, je cherchais à faire ressortir de la spontanéité et du naturel.
Je suis infirmière en pédiatrie depuis 19 ans, je travaille depuis 16 ans dans un service accueillant les  petits (0 à 2 ans) du prématuré au trotteur. Mon employeur est l’hôpital cantonal de Genève. En parallèle j’ai participé activement comme monitrice à promulguer le portage en écharpe (www.portersonenfant.fr), participé à la création et la pérennité d’une AMAP dans mon village, et cette année je commence une licence en science de l’éducation avec le CNED.
Le tout enrobé d’une vie familiale prenante, d’un peu de tricot, de couture, de photo, de balades en foret, d’un peu de sport et de beaucoup beaucoup de ski et de bonheur en famille et entre amis !!

 

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2/ Peux-tu nous raconter comment la photographie est entrée dans ta vie ?

Un peu comme Obélix, je suis tombée dedans quand j’étais petite…. il a suffit d’un été au centre aéré, d’un moniteur passionné, et me voilà dans la chambre noire les mains dans le révélateur. J’ai continué au collège avec un prof fabuleux qui nous poussait dans la création, dans le lâcher prise. Et des années plus tard j’ai renoué avec l’oeilleton et alors quel bonheur !! Il n’y a plus l’odeur du révélateur (j’y reviendrai) mais toujours le développement numérique cette fois. Après des années de pratique amateur , encouragée par mon mari, mes amis et le réseau de photographes pro, je suis passée auto-entrepreneur. J’ai travaillé ainsi 4 ans. J’ai stoppé cette activité l’an dernier car elle n’était plus compatible avec mon emploi d’infirmière à Genève d’un point de vue administratif, et je ne me projetais pas uniquement photographe.

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3/ Selon toi comment peut-on bien allier 2 métiers qui demandent tant d’implication personnelle dans une vie déjà bien remplie ?

Ces 2 métiers m’ont donné un équilibre, l’un créatif spontané, dans l’émotion et artistique l’autre cartésien, rigoureux mais empathique. Les 2 étant dans le don de soi.
D’un point de vue pratique les 2 demandent des capacités d’organisation importantes, de projection. J’ai la chance de travailler à 60% (24h/semaine) donc j’ai de nombreux congés en semaine (par contre je travaille 3 WE/4) j’ai ainsi pu travailler sur mes séances lors de ces jours off. Par contre je ne travaillais pas pour la photo mes WE de libres, je les réservais au temps familial.
Je pense que lorsqu’on a une activité de photographe il faut se fixer des temps de travail, comme dans un emploi de bureau, afin de ne pas empiété sur la vie familiale et ne pas se laisser submerger.

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4/ Qu’est-ce qui t’attire tant dans le développement de l’enfant ?
La compréhension !
J’ai besoin de connaître mes outils, tout comme on étudie la notice de son reflex, j’ai eu besoin de comprendre l’enfant, son développement, ses relations, ses liens. Tout ce qui fait qu’il est ce qu’il est, dans un premier temps imaginé, puis porté, et l’adulte qu’il va devenir. J’ai assisté à beaucoup de conférences, formations continues sur ces thèmes, de la maternologie (prise en compte des aspects psychiques de la maternité) à la création du lien maternel, en passant par le développement sensori-moteur, l’allaitement, la douleur….Et je continue chaque jour à apprendre.

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5/ Aurais-tu quelques lectures à conseiller aux jeunes parents ? Et aux photographes professionnels de nouveau-né ?
Pour les photographes et les jeunes parents j’encourage la lecture d’un petit ouvrage des éditions ERES 1001 bébés : « Périodes sensibles dans le développement psychomoteur de l’enfant de 0 à 3 ans ». Il explique l’importance des contenants affectifs, et relatifs aux sens pour le tout petit.
J’aime aussi conseiller la lecture des livres d’Isabelle Filliozat sur les émotions, et le libre de Blaise Pierrehumbert « le premier lien » qui vulgarise la mise en place des liens qui se créent autours et avec le bébé.

6/ Comment se passait une séance à tes cotés ?

Dans le respect du rythme du nouveau-né, je ne veux pas offrir aux parents des photos de leur enfant en situation de stress et d’inconfort. Du coup j’étais très contenante, même pour les parents, l’avantage de mon métier d’infirmière me permettait de donner des conseils en allaitement, en soins, en façon de tenir le bébé, de le bercer, de l’emmailloter… Je me suis toujours réservée le soin de stopper une séance dès les premiers signes de stress, et les parents recevaient vraiment bien cet arrêt. Je leur expliquais, leur montrais ce que le nouveau-né essayait de nous dire. Une séance avec moi était aussi dans la simplicité : peu d’accessoires, des poses physiologique, du bien être, des petits gâteaux bio et de la tisane, et beaucoup de pauses pour des câlins, des bercements, des repas.

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7/ Continues-tu à faire de la photo ? Si oui, que ou qui photographies-tu ?

Ma famille, les amis, des fleurs et des paysages… j’adore me mettre à 4 pattes, le nez dans l’herbe et prendre en photo des fleurs, ça me calme, m’apaise, me connecte avec la nature.

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8/ As-tu une photo ‘coup de coeur’ parmi toutes celles que tu as faites et peux-tu nous raconter son histoire ?

J’adore cette photo de ma fille, Justine. Je l’ai faite à l’occasion d’une promenade où nous étions que toute les 2. Elle avait décidé d’aller vivre une aventure dans les bois, nous poursuivions les traces des animaux, elle me racontait son histoire, ses pensées… Elle n’aime pas être prise en photo, il faut toujours jouer de la surprise, de la ruse et là elle s’est mise face à moi, le regard si déterminé, si fort… loin de la fragilité dans laquelle je la vois. Soudain si sauvage et si libre.

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9/ Et une photo ‘coup de coeur’ que tu n’as pas faite ? Quelle serait la prochaine photo que tu aimerais faire ?

Il y a énormément de photographes que j’admire, dont je suis fan du travail des anciens comme des contemporains. Mais je vais rester sur une photo qui me touche intimement. Cet hiver je me suis offerte une séance « femme sauvage » avec Aurélie Debusschère (alias Mayoké photographie). Il s’agit d’une connexion à la nature, à soi-même et au tout. Ce fut une expérience extraordinaire, fabuleuse, je n’ai pas de mot, et lorsque je regarde cette photo où je suis dans mon élément, au naturel, simple dans une nature majestueuse, j’ai le coeur qui vibre encore. J’aurai aimé être capable de sortir des photos comme celle ci : intimes et faisant vibrer la personne représentée.

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10/ Quelle serait la prochaine photo que tu aimerais faire ?

Elle n’est pas encore dans ma tête, mais elle parlerait d’enfant, de nature, de spontanéité, de bonheur, de vie !

 

11/ Pour terminer, un petit J’aime / J’aime pas.

J’aime lire (je dévore), je n’aime pas courir (mais je le fais quand même ça me fait du bien), j’aime Ben Harper, je n’aime pas Kenji Girac, j’aime les séries US (suis addict), je n’aime pas les divertissement TV, j’aime comprendre, je n’aime pas rester dans l’ignorance, j’aime la vie, je n’aime pas le pessimisme, j’aime procrastiner, je n’aime pas qu’on me presse, j’aime le chocolat (non j’adore le chocolat, le noir) , je n’aime le jugement.

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Merci Anne-Lise !
Vous pouvez découvrir  le travail d’Anne-Lise sur sa page Facebook et son site internet.

Interview réalisée par Julie Rozoy

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 Aujourd’hui nous vous emmenons dans un univers très intimiste, qui ne pourra sans doute pas vous laisser indifférent… que l’idée vous inspire ou au contraire pas du tout !

Encore trop peu répandu en France, le reportage photographique en salle de naissance ou lors d’un accouchement à domicile est une pratique pourtant très développée chez nos confrères américains, canadiens ou australiens, comme vous pouvez le voir ici ou .

Si le reportage photo durant l’accouchement surprend certains, d’autres, en revanche, sont tout à fait ouverts à cette idée, qu’il s’agisse de photographes, prêts à vivre intensément cette expérience humaine, comme d’heureux parents, souhaitant des souvenirs de cet instant qui va bouleverser leur vie. Bien loin de l’idée du voyeurisme, le photographe cherche plutôt à transmettre l’émotion de l’instant en vue de témoigner de l’histoire d’une famille et l’authenticité du moment avec tous les détails qui le caractérisent.

Quoi de plus précieux que la toute première rencontre avec bébé finalement ? Qu’est-ce qui fait que des mamans/parents aient envie que ce moment intimiste soit photographié et qu’elles/ils accueillent quelqu’un d’autre dans leur bulle le jour J ? C’est ce que l’APSNN a voulu savoir, en donnant la parole à 2 mamans pour qui, les photos de leur accouchement, faisaient partie de leur projet de naissance.

Alicia, maman de 3 adorables petites filles, nous a fait l’honneur de nous confier son ressenti peu de temps après avoir accueilli son bébé dans la chaleur de son foyer.

Elle nous raconte avec émotion que sa motivation première, pour des photos de son accouchement, c’était d’immortaliser les émotions du visage de son mari, de ses enfants et le sien. « C’est un passage de la vie tellement fort qu’il était important pour moi de garder gravé à jamais chaque instant d’un des plus beaux jours de notre vie ».

Concernant la relation de confiance établie avec le photographe, le plus important, poursuit-elle, « C’était de pouvoir garder notre intimité et de ne pas se sentir envahi / regardé / jugé… J’avais besoin que ce soit comme si personne d’autre que mon mari n’ait été là. En résumé, le respect total de notre intimité ». Oui vous l’aurez compris, la relation couple/photographe joue un rôle prépondérant dans ce type de reportage, c’est un lien étroit qui se crée petit à petit tout au long de la grossesse.

En effet, elle ne nous cache pas qu’au début, son mari n’était pas spécialement pour  » une séance photo  » pendant l’accouchement, pour lui c’était à l’encontre du choix de l’intimité « mais le temps a bien fait les choses et mon mari a compris mon besoin…. »

Bien évidemment, elle n’a pas trop parlé de cette démarche à son entourage : «  l’accouchement à domicile est déjà difficile à faire accepter, je n’avais pas envie d’étaler encore plus ma vie privée ».

Appartenant à un groupe de soutien à l’accouchement à domicile sur les réseaux sociaux, elle a pu voir également, tout le long de sa grossesse, des photos de mamans pendant leur accouchement. A chaque fois, elle a eu la sensation d’être dans la même pièce qu’elles, voir même de ressentir ce qu’elles étaient en train de vivre.

Ayant eu peur également d’oublier certains moments de son accouchement, elle savait, grâce aux photos, qu’à n’importe quel moment de sa vie, elle pouvait se replonger dedans et garder précieusement toutes ces sensations. « Je souhaitais garder nos expressions de visage, nos émotions, le 1er regard de mon bébé, de mon mari sur notre bébé, les premiers instants en peau à peau, la découverte des grandes sœurs… Je voulais arrêter le temps, et me replonger à cet instant à chaque fois que j’aurai regardé les photos ».

Autre témoignage émouvant que nous vous invitons à découvrir maintenant : celui de Stéphanie, pétillante et heureuse maman de deux délicieuses demoiselles qui font déjà craquer bon nombre d’entre vous…

1) Pourquoi voulais tu des photos de ton accouchement?

Pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que capter des souvenirs par la photo c’est mon quotidien, c’est ma façon de vivre la vie. Mais c’était aussi une forme de thérapie. Ma 2e grossesse a été très difficile, le lien avec ma fille ne s’est développé que tardivement, à la toute fin de ma grossesse. Ce n’était pas un déni, mais je ne pouvais pas émotionnellement vivre ma grossesse du fait d’évènements très douloureux. Faire photographier cette naissance c’était comme figer ce fragment de secondes qui fait basculer nos vies, c’était comme pour être certaine aussi que je garderais toujours ces instants si éphémères et apprendre à vivre cette naissance par peur d’oublier ces souvenirs si précieux.

2) Comment t’est venue cette envie?

C’était une évidence. Car c’est aussi un projet que j’ai depuis très longtemps : suivre une famille en devenir et vivre avec eux ce moment si intense et particulier de leurs vies. Etre témoin de la vie c’est juste un privilège immense.

3) Quelles étaient les conditions indispensables à la bonne réalisation de ce projet?

Les conditions étaient la confiance totale en la personne qui nous photographierait, car lors d’un accouchement on ne maitrise pas grand-chose, on oublie aussi notre pudeur…! Il fallait aussi que le papa soit à l’aise avec cette idée.

4) Quelles étaient tes plus grandes inquiétudes?

Je n’avais pas d’inquiétudes. Quand on fait cette démarche on a déjà passé « un cap », on est prête. Je savais simplement que toutes les conditions qui devaient être réunies pour que tout le monde soit disponible à ce moment-là précis étaient faibles et donc que je devais d’un côté me faire à l’idée que la personne ne puisse pas nous suivre photographiquement ce jour-là.

5) Quelles ont été les réactions de l’entourage?

Les gens proches me connaissent, certains n’ont rien dit, d’autres « ah pourquoi pas » ou encore « quelle belle idée ». Mais là encore c’est un choix tellement personnel que leurs réactions m’importaient peu.

6) Qu’est-ce que tu souhaitais garder comme souvenirs?

Un bébé ne nait pas juste à une heure précise. C’est tout un cheminement avant qu’il découvre notre monde. C’est n’est pas juste ce moment de l’expulsion qui compte mais bien tous ces instants, ces personnes, ces émotions mis bout à bout qui font que cette naissance se passe. Tout comme la grossesse, il faut du temps, il faut une histoire pour en arriver là. C’était bien l’histoire de ma fille que je voulais garder.

7) Quelles sont les difficultés auxquelles tu as été confrontée, concernant notamment les démarches administratives pour l’acceptation d’un tel projet dans le service?

J’ai été confrontée très vite à un refus catégorique. Je comprenais leur refus, un problème de personnes dans une salle de naissance qui pourrait être la porte ouverte à d’autres débordements d’autres patientes. Les gens se permettent vite beaucoup de choses et me dire oui à moi aurait pu amener à devoir dire oui à d’autres demandes. J’ai argumenté, expliqué mes raisons. Mon état psychologique nécessitait que je sois suivie par la psy de la maternité, nous en avons discuté et c’est là que le mot « thérapie » est arrivé. Cela aiderait peut être à m’accompagner dans la naissance de ma fille. L’équipe s’est consultée, et la chef m’a donné son accord. C’était officiel, c’était noté dans mon dossier. Quelle joie, quelle victoire.

8 ) Et le jour J, qu’as-tu ressenti?

Le jour J. tout était différent. Une inquiétude depuis la veille concernant ma fille, du liquide amniotique en trop faible quantité et un déclenchement en vue (à l’opposé de mon projet de naissance naturel mais ça c’est une autre histoire!). Ce matin-là, quand j’ai dû me rendre à la maternité pour être déclenchée, j’’étais mal très mal, je n’avais envie que d’une chose, être avec mon mari, juste nous 2. Alors j’ai envoyé un message à la personne qui devait nous photographier, lui disant que je ne préférais pas qu’elle vienne. C’était fou, après toutes ces démarches, ces déceptions, cette joie, tout aurait pu être facile puisque je savais que j’allais être déclenchée, mais non j’annulais tout. J’en avais besoin je crois car j’avais peur de ce que j’allais vivre et je crois qu’à ce moment-là de ma vie je n’avais besoin que de la présence rassurante de mon mari.

Nous avons alors pris la décision de créer notre reportage, mise au point foirée, cadrage pas parfait, peut importait car ça allait être notre histoire à écrire. Bon il faut avouer qu’en étant photographes tous les 2 on voyait les choses un peu différemment. Ce jour-là, nous avons photographié jusqu’à ce que ce soit possible. Puis est arrivé ce moment de la rencontre et là tout s’est fixé dans nos coeurs et non dans un boitier, mais peu importe nous avons avant, nous avons les moments après et entre nos souvenirs dans nos coeurs et nos corps. L’histoire est entière pour nous au final.

9) Ces photos, les regardes-tu souvent?

Concernant les photos, mon mari ne les regarde pas de lui-même. Quant à moi, oui 7 mois après je les regarde notamment à chaque mois-anniversaire, peut-être parce que la nostalgie du temps qui passe beaucoup trop vite est là, pour raviver encore et encore ces souvenirs que j’ai peur d’oublier. Ces photos sont là et je ressens une immense émotion à l’idée de les transmettre à ma fille le jour où elle sera en âge de me les demander.

 De ces échanges ressortent beaucoup de positif, tant par les souvenirs créés que par le contact émotionnel et humain issu cette belle aventure.

Qu’en pensez-vous les futures mamans ? Confieriez-vous vos souvenirs d’accouchement à un/une photographe ? Sachez que bien évidemment la grande majorité des photographes du Collectif seraient ravies de réaliser un tel reportage…

Et vous les photographes, outre l’aspect logistique un peu délicat à gérer, seriez-vous prêts à accompagner un couple dans cette démarche personnelle ?

 

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Bébé, ce tout petit être merveilleux arrive dans votre vie…
Attendu, rêvé, espéré…
Le premier, le deuxième, le troisième etc chaque petit être à son histoire.
Peut être avez vous envisagé de réaliser une séance photo, peut être avez vous déjà réalisé une séance photo lors de votre grossesse. Dans ce cas là vous avez déjà commencé à figer l’histoire de ce petit être qui deviendra grand à son tour.

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Immortaliser à jamais les premiers instants de vie…

Prendre le temps de choisir votre photographe, réaliser votre séance photo vous place déjà dans une démarche de parents, c’est l’une des premières aventures que vous vivrez avec votre fils/fille.
Créer des images qui vous ressemblent permet de figer ses moments d’émotion qui vous unis les uns aux autres.

L’état de nouveau-né ne dure pas longtemps, ces premiers moments uniques passent en un claquement de doigts, aussi merveilleux que brefs, on oublie tellement vite les différentes étapes du premier mois de vie !

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« C’est fou ce qu’on oublie comme ils étaient petits », « Profitez cela passe tellement vite »
Habituez vous 😉 ces phrases sont parmi celles que l’on entend le plus.
Pourquoi ? Parce que malheureusement elles sont vraies.
Combien de mamies, avec un  son mélancolique dans la voix, nous ont dit ces phrases, l’on y perçoit de la nostalgie, de la rêverie mais surtout de l’émotion.
Cette émotion est l’essence même de ce qui est figé sur votre portrait de famille avec bébé, un moment suspendu à jamais capturé par une photographie.

Un patrimoine familiale inestimable.

Une photo, est tout sauf un simple objet sans résonance.
Repensez à vos moments d’enfants à feuilleter les images de vos albums, à tenter de reconnaitre les visages sur les photos, à demander à vos parents ou grands parents de vous raconter les histoires que vous aimiez tant entendre.
Cette photo que vous vous apprêtez à réaliser chez votre photographe  vous accompagnera, mais accompagnera également chaque membre de votre famille, aussi longtemps que vous garderez ces trésors précieusement.

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Cette photo fige ces premiers regards entre vous, toute la douceur avec laquelle vous entourez bébé de vos bras et tout l’amour qui transparait de votre relation familiale.

Un temps pour vous…

Une séance photo ne doit pas être anticipée comme un fardeau ou une étape « à faire » mais plutôt comme un moment pour vous, un moment de calme et de sérénité pour réaliser toute l’aventure que vous êtes en train de vivre.

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C’est pour maman l’occasion de figer les premiers liens d’attachement qui se tissent avec bébé. Pour papa, qui a vécu la grossesse « de l’extérieur », les premiers liens de sécurité et de protection sont magiques en photographie. Ce petit être si fragile et innocent dans les bras solides de papa représente un souvenir merveilleux …

C’est également l’occasion de mettre à l’honneur son(ses) grand(s)frère(s) ou sa(ses) grande(s) soeur(s) le temps de la séance photo. Cette photo réalisée avec la fratrie marque les premiers liens d’affection et de tendresse.

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Des histoires à conter…

« Tu as vu comme il te ressemble? », « Il a la même bouille que toi petit! », « C’est tout moi »
Plongez vos regards dans une photographie et je vous mets au défi de ne pas avoir milles choses qui vous traverse l’esprit… les ressemblances, les souvenirs, les sons, les odeurs, parfois les sensations !
Une photo c’est tout ça et plus encore. C’est l’histoire que vous racontez à vos enfants, c’est la construction de leur identité qui commence à se créer.

Le temps file, et il file vite. Malheureusement rien ne permet aujourd’hui de ralentir nos rythmes de vie.
Vos images seront là au fil du temps pour accompagner votre enfant qui grandit.
Comme un jeu au départ, ces photos vous les regarderez en lui disant « c’est qui ça? » et les balbutiements de bébé répondront ou pas à cette demande comme un jeu.
Plus tard, plus attentifs les enfants aiment éplucher les albums comme un livre d’histoire en se sécurisant de voir les mêmes images comme un rituel bien apprécié.

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L’adolescent lui rira de certains détails, se demandera pourquoi ci, pourquoi ça et puis ces photos accompagneront vos enfants eux mêmes devenus parents par la suite…
Ces photos sont les gardiens de la mémoire familiale.

Capturer un moment, en partager tellement d’autres.

La photo réalisée à un moment précis ne s’arrête pas là, elle crée et recrée d’autres moments autour d’elle.
Faites l’expérience, affichez une image de votre famille dans votre entrée et observez à quel point vos invités apprécient de s’approcher et de regarder ces images, de vous poser des questions, de vous donner leur avis, leur ressenti.
Le côté artistique des images amplifie cet effet, tout comme un tableau ou une autre oeuvre artistique, la photo permet de créer et de recréer des discussions, du partage d’émotion.

Vous allez être parents ou vous venez d’accéder à ce statut si particulier, vous allez donc vite être atteint de cette gentille pathologie qui vous donnera envie de montrer une belle image de bébé sur votre téléphone portable lors de la pause café au travail ou lors de votre diner entre amis.
C’est à ce moment précis que la photo réalisée grâce à l’expérience d’un photographe spécialiste du nouveau-né vous permettra de montrer vos merveilles du monde aussi belle ou beau qu’il se doit.

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Et oui car les photographes spécialistes du nouveau-né pourront figer la jolie bouille de bébé mais ils le feront avec expérience et rigueur de façon à garder une magnifique image de bébé pour des années.

Voir au delà tout simplement

Pour conclure, vous l’aurez compris, la première séance photo de bébé est plus qu’une formalité, une envie ou une étape.
C’est une Expérience, à vivre en famille, à apprécier au moment de la prise de vue ainsi qu’au moment de la découverte des images. Offrir à votre enfant une photo représentant la mémoire de ces premiers moments de vie est le premier élément d’un héritage inestimable pour toute sa vie.

Alors cette séance photo n’attend que vous !
Vous pouvez également consultez notre article « comment envisager sa séance photo avec bébé? »

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  • 15/11/2016 - 20:16

    LECLERCQ Marie-Paule - bonjour,

    je suis sage-femme et photographe. Deux passions. Je pratique la photo de nouveau-né occasionnellement, à la demande de proches, d’amies.
    Je découvre votre association. Cette initiative était nécessaire.
    J’espère pouvoir faire partie de votre association dans un futur proche, quand vous ouvrirez les portes.

    Cordialement

    Marie-PauleRépondreAnnuler