Association de Photographes Spécialistes du Nouveau-Né » Regroupement de photographes cherchant à promouvoir de bonnes pratiques autour des séances photo nouveau-né

Voilà, la famille s’est agrandie, bébé 2 est là, et votre photographe va capter son minois au cours de ses tous premiers jours : vous avez rendez-vous pour votre séance de naissance.
Mais c’est aussi bien sûr une séance de famille à part entière!


Alors comment s’assurer qu’elle soit agréable et sereine pour tout le monde, y compris pour les aînés?
L’âge du bébé le jour de la séance ne doit pas être trop avancé (en général moins de 15 jours), car c’est dans ses tous premiers moments qu’il est le plus laxe et le plus dormeur. Il tolère donc bien de rester dans les positions qui lui seront proposées.

Il faut prévoir plusieurs heures, entre 2 et 4, afin de respecter les cycles circadiens du nouveau-né.
Mais alors, pour le grand… du calme pendant une demi-journée… on vous demande l’impossible!!

Quelques petits conseils pour s’organiser et préparer au mieux ce moment :

– Il arrive souvent que la séance photo de naissance fasse office de première sortie depuis le retour à la maison. Vous vous souvenez de votre première sortie avec votre aîné, c’était rock’n’roll!

Avec deux, on a l’habitude d’une sortie avec chaque âge, mais pas des deux combinés !
D’où l’intérêt de préparer toutes les affaires de tout le monde la veille (un changement de dernière minute au moment du départ n’est jamais à exclure, autant dire que ce n’est pas le moment de rassembler les tenues et accessoires pour la séance !)

– Pensez que la vie et la place de votre ainé ont subitement changé depuis quelques jours. Il passe du statut d’enfant unique à « grand frère » ou « grande soeur ». Cette expression qu’il a tellement entendue et qui n’est pas forcément pour le ravir.

Il arrive donc qu’au moment du départ, il ou elle n’ait tout d’un coup, plus envie de se rendre chez votre photographe. Pas de panique!
L’idée est de valoriser votre aîné, de lui faire comprendre que c’est un moment pour tous, et qu’il ne peut avoir lieu sans lui. Le vocabulaire que vous allez employer aura toute son importance : dites « séance pour nous tous »  plutôt que « séance de naissance », ou « photos de nous tous » plutôt que « photos de bébé… avec toi »…

Si votre aîné a déjà rencontré votre photographe, au cours d’une séance grossesse par exemple, c’est l’occasion de lui rappeler les meilleurs moments passés avec lui/elle. Une formule ad hoc : « elle a adoré jouer avec toi la dernière fois, elle nous a invités à revenir! ».
Ne lui cachez pas pour autant la vérité : « elle a aussi envie de rencontrer bébé, alors allons la voir pour que tu lui présentes ».

Il est primordial de montrer à l’aîné que si la configuration de la famille a changé, elle ne l’a pas pour autant « rétrogradé ».
Or inévitablement, depuis la naissance par l’intermédiaire des amis, des familles… tout a tourné autour de bébé… alors si en plus la séance est principalement pour lui, votre aîné aura peu de chances d’être coopératif.


Si vous vous rendez au studio de votre photographe

La séance durant en général 2 à 3 heures, plusieurs possibilités existent pour ménager la patience de votre aîné :

  1- si vous n’habitez pas trop loin du studio, vous pouvez arriver avec bébé en début de séance, et papa et ainé vous rejoignent une fois les images de bébé seul terminées. Une bonne communication s’impose avec votre photographe pour déterminer, sur le moment, quand vous pourrez les appeler pour qu’ils viennent à leur tour (prenant en compte le temps de route , celui de se garer etc…).

Si bébé dort profondément au moment de l’arrivée, un petit coup de fil pour prévenir d’entrer à pas de chat. Votre photographe proposera certainement de réaliser de suite une image des deux enfants ensemble tant que bébé dort bien.
C’est à ce moment-là qu’une connexion entre lui/elle et votre enfant doit se faire rapidement : votre photographe saura l’accueillir en lui disant qu’elle avait hâte de le/la voir, hâte de faire des photos avec lui/elle.
C’est de loin la solution la plus facile pour votre aîné qui conservera toute sa disponibilité pour le cours laps de temps nécessaire à la création des vos images à plusieurs.

Photographe Rouen

le hic : papa manque une partie de la séance…
Si vous avez des amis, ou de la famille qui peuvent vous amener votre aîné, c’est idéal (mais attention à ce que ce dernier ne se sente pas mis de côté par ses parents, sollicitez quelqu’un qu’il connait et aime bien ! )

   2-Vous habitez loin du studio, la logistique est trop compliquée pour venir en deux temps.. tout va bien!
Prévoyez de quoi occuper calmement votre aîné pendant plusieurs heures dans un espace réduit.
Pour les plus petits : de quoi dessiner, de la pâte à modeler, ou toute autre activité qui nécessite de la concentration (les petites voitures sont plus propices à l’agitation, le studio étant un circuit géant pour le bolide !)
Pour les plus grands, de la lecture, un jeu de dames…


Dans la mesure du possible, évitez les écrans, consoles et smartphones car ils génèrent une lumière bleue propice à l’excitation (et bien souvent une fois qu’ils l’ont en mains, il est difficile de le leur faire poser…)
A tout âge de la lecture (oh oui même à 9 ou 10 ans, ils apprécient encore de se blottir contre maman ou papa le temps d’une histoire 😉

Néanmoins, il sera normal qu’à un moment, votre ainé ait besoin de bouger. Convenez avec votre photographe d’un espace, où il/elle pourra jouer de manière plus dynamique, et sans que cela gêne la prise de vues de bébé, et pour un temps donné.

L’essentiel est que vous restiez connectés avec eux, qu’ils ne fassent pas l’activité en solo, pendant que vous êtes proches de bébé, sans quoi ils risquent de se sentir mis de côté.
Sachant aussi que bébé, pendant ce temps, sera d’autant plus détendu qu’il sera un peu plus loin de vous : ne vous vexez pas, mais s’il ne sent pas votre présence toute proche il cherchera moins vos bras et sera donc certainement plus calme 😉

Evidemment, entre papa et maman, votre ainé, durant la séance, aura tout le loisir de profiter pleinement de chacun d’entre vous, ce qui s’était peut-être raréfié ces derniers temps.

Photographe bebe Lyon
si la séance a lieu à domicile

C’est de tout confort pour votre ainé qui pourra jouer dans sa chambre ou rester près de vous à sa convenance.

Son environnement sera néanmoins modifié, profitez-en pour lui consacrer du temps lorsque bébé est seul devant l’objectif. C’est l’occasion rêvée de lire une histoire, de faire un câlin, de faire un dessin à deux (pour une fois que bébé ne monopolise pas les bras de maman !).
Une activité calme mais entièrement dédiée à l’ainé permettra de canaliser son énergie et qu’il se sente en sécurité (affective). Lorsque son tour viendra de poser avec bébé, il sera sûrement heureux de participer.

– Restez flexible sur l’ordre des photos et combinaisons : votre photographe vous conseillera certainement de « laisser faire » votre ainé, de ne le contraindre en aucun cas.
Lorsque l’enfant aura envie de venir « sur la photo », il le fera de lui-même et le résultat n’en sera que meilleur, tant en terme d’image, que de souvenir du moment.

photographe lifestyle rouen L

Si votre aîné est âgé de 18 mois à 3 ans il aura fortement tendance à vouloir vous rejoindre si vous êtes tous les 3 à poser ensemble : papa, maman et bébé. Plus vous le supplierez de venir, moins il voudra le faire (et oui… la fameuse période du NON!) tournez-la à votre avantage (certains enfants accourent lorsqu’on leur dit, sur un ton humoristique, que cette photo n’est pas pour eux !)

– Attention au «  c’est toi le grand ». Depuis la naissance il n’entend que ça, et il en a marre ! Il n’a pas décidé de devenir un grand du jour au lendemain !
Une approche plus persuasive serait de lui dire qu’on lui demande quelque chose que bébé, lui, n’est pas capable de faire.
Je vous accorde que cela revient au même, mais la formulation est essentielle pour qu’elle soit perçue comme un atout plutôt qu’un verdict.

– En accord avec le/la photographe, faites participer l’enfant à la réalisation d’une image : « allez, maintenant pour cette photo c’est toi qui décide qui va dans les bras de qui ! » ou bien « c’est toi qui décides comment nous nous plaçons »

N’attendez pas un résultat de cette image, mais en donnant de l’importance à son avis, votre enfant se sentira satisfait et entendu. Il sera plus disposé à accepter les propositions de votre photographe.
Bien sûr, parlez-en au préalable avec elle, ne lancez pas la proposition en cours de séance, sans quoi le rythme organisé et maitrisé par le/la photographe pourrait être sacrement perturbé !

photographe bebe Lyon

– Placer les deux enfants de manière construite et esthétique requiert un savoir faire que votre photographe saura vous présenter. Respectant la morphologie et la tonicité de chacun, elle saura les guider pour les placer de la manière la plus adéquate et la plus sécurisée.
Il arrive qu’un instant soit beau et tendre, mais pas nécessairement composé pour une image. Par exemple, le bisou à bébé nécessite un angle bien particulier pour que l’ont voit correctement les deux enfants. Votre photographe saura le suggérer lorsque ce sera le bon moment (et le capital bisou étant parfois limité pour certains enfants, évitez de le leur proposer trop souvent. La lassitude risque de l’emporter sur la tendresse 😉

– Si votre aîné est âge de mois de 3 ans, il lui sera impossible de porter bébé. Votre photographe vous proposera des positions simples et sécurisées pour les deux.
Faites confiance à votre photographe pour attirer le regard de votre aîné(e). S’il/elle est appelé(e) de tous les cotés, il ne saura plus ou regarder et au bout de quelques instants , ne regardera plus personne.
Votre photographe vous invitera à vous placer au bon endroit pour attirer le regard si vraiment votre intervention est nécessaire!

– Si un des deux enfants n’a plus envie, ne cherchez surtout pas à imposer, à forcer. Il n’y a rien de plus efficace pour  le braquer!
Si bébé doit manger, votre photographe en profitera pour offrir à votre ainé son petit moment de star!
Parfois, une pause sans aucune photo pour personne peut être nécessaire.
Toutes ces sollicitations sont d’importants efforts pour tous les enfants, alors au même titre que l’on préserve le rythme de bébé, on ménage celui du grand 😉

L’impatience, la fatigue, en fin de séance, commence à se faire sentir… et de ce fait la vôtre aussi? Faites confiance à votre photographe pour  s’occuper de l’enfant qui réclame le plus. Il/elle saura l’apaiser afin de terminer ce moment tout en douceur.

Au delà de tout, appréciez le moment comme un réel moment en famille, laissez-vous porter par cette séance si unique!

Envoyerun message Partager sur Facebook Partager surtwitter Partager surPinterest

Aujourd’hui faites ou refaites connaissance avec l’une d’entre nous qui nous a rejoins il y a quelques semaines :
Aurore Létévé 😉

 

1 – Dis-nous tout, d’où viens-tu ?

Mon parcours est un peu particulier au sens où je viens d’un monde qui est bien éloigné de celui de la photographie et des tous petits.
J’étais ingénieur de recherche en thèse dans un groupe automobile et les aléas des décisions stratégiques prises par les grands directeurs ont eu pour conséquence que les sujets de mes travaux ont été stoppés net pendant une très longue période. C’est un peu comme une mise au placard. Aller au travail sans rien avoir à faire de mes journées, ce n’était absolument pas pour moi. La photographie est alors entrée dans ma vie, totalement par hasard, au détour d’un virage du circuit véhicule d’un zoo bien connu en région parisienne : le Zoo de Thoiry. Aimant beaucoup les animaux, quelle n’était pas ma frustration quand je n’avais qu’un petit appareil photo compact et que mon beau père faisait de belles images avec son téléobjectif. C’est au retour de cette promenade que je suis passée chez une célèbre enseigne où « l’on ne peut qu’adhérer » pour m’offrir mon premier reflex. C’était en Avril 2012 et tout est parti de là !

2 – Qu’est-ce que la photo t’apporte le plus ?

Je dirai tout simplement que la photographie me donne les moyens de m’épanouir. Je suis heureuse quand je rends les gens heureux. J’aime pouvoir leur apporter quelque chose qu’eux- mêmes n’arrivent pas à avoir et la photographie est un excellent moyen de le faire.
Ma plus grande satisfaction, c’est lorsque les mamans (ou même les papas) versent une larme, je pleure alors même avec elles. J’ai ainsi le sentiment d’avoir servi à quelque chose.

3 – Petite tu rêvais de faire quoi ?

Petite, je voulais être designer automobile mais quand j’ai pris conscience que la proportion de designers qui dessinaient effectivement des voitures était extrêmement faible et que j’avais beaucoup plus de chances de me retrouver à dessiner des brosses à dents ou des lampes électriques, j’ai rapidement changé d’avis pour me tourner vers l’ingénierie couplée à la recherche.

4 – Post-traites tu en musique ? aurais tu une playlist à nous partager ?

Je dois dire que cela dépend des fois. Généralement j’écoute du Shiatsu ou des choses comme Ludovico Einaudi ou encore Agnès Obel ou London Grammar mais depuis peu, je découvre la fonctionnalité « flow » de Deezer et celui-ci me propose de jolies choses. Travailler en musique me permet de me mettre dans une bulle dans laquelle l’inspiration me vient beaucoup plus facilement et surtout rapidement (quand il s’agit de rédiger des textes notamment !). C’est un véritable plaisir !

5 – Comment te prépares tu avant une séance ?

Cela pourra peut-être surprendre mais il est vrai que j’ai une espèce de rituel. Pour les séances nourrisson, j’aime bien que le plus gros soit prêt la veille : le bean-bag avec les tissus installés dessus, les bonnets et les bandeaux préparés dans mon chariot, le boitier chargé et les cartes vidées. Le matin de la séance (je ne fais jamais plus d’une séance par jour sauf cas extrêmement exceptionnel, il a dû m’arriver deux fois de faire deux séances grossesse l’une derrière l’autre) je n’ai plus qu’à passer l’aspirateur dans mon studio et me préparer moi-même. Pour les autres séances, c’est un peu la même chose, je prépare les éléments la veille au soir.

6 – Si tu ne devais garder qu’une seule image, ce serait laquelle ?

Ce n’est pas facile de ne choisir qu’une seule image car j’en ai plein qui me viennent en tête au moment même où j’écris ces mots. Mais je dirai que c’est une des images de la séance que nous avons faite, mon homme et moi, avec Marie-Laure alias Blanc Coco Photographe, tout juste quelques jours après avoir pris la décision de nous marier. Cette séance était prévue en tant que simple séance photo de couple pour avoir de beaux portraits de nous dans un cadre qui nous tenait à cœur depuis de longues semaines. Mais elle a finalement pris une tournure particulière avec cette jolie notion de mariage en toile de fond.

7 – Et en voyage, tu pars plutôt avec ton iPhone ou ton reflex ?

Etant plutôt adepte de Samsung (leurs offres de remboursement régulières sont plutôt sympas) je n’ai pas d’iPhone mais il n’empêche que je ne peux pas partir en voyage sans mon reflex ET mon smartphone. Le smartphone, c’est pour presque toutes les photos (surtout quand on veut les publier sur Instagram 😉 ). J’utilise mon smartphone pour les photos spontanées. Et le reflex, c’est davantage pour les photos pour lesquelles je sais que je vais apporter des petites retouches derrière où alors quand je veux vraiment prendre le temps de réaliser mon image. Donc en réalité je suis vraiment un bon mélange des deux !

Petite précision, j’ai le dos fragile donc pour les grandes balades à pieds, le reflex reste dans son sac…

8 – Un souvenir qui t’a marqué en séance ?

C’est une bonne question, j’en ai plusieurs qui me viennent à l’esprit…
Pour le coté émotionnel, je pense à la fois à une maman qui a fondu en larmes pendant sa séance grossesse car je lui ai dit de penser à son bébé pour avoir des images naturelles ou encore à ce papa qui a suivi sa femme pour une séance photo de nourrisson (ayant vécu une très mauvaise expérience avec son photographe de mariage, autant dire qu’il l’a suivi à reculons…) et qui m’a presque prise dans ses bras lors de la séance de visionnage tellement il était heureux de voir sa petite princesse en photo.
Pour le coté plus drôle, je penserai à ma toute première séance nourrisson de l’année 2017 où presque tous les portraits en famille ont été réalisés avec un gros caca bien compact que le bébé avait « délicatement » déposé dans la main de sa maman au début de cette partie de la séance et qui est parfaitement invisible sur les portraits !

9 – Comment ou peut-être où te vois-tu dans 10 ans ?

Je ne sais pas trop. Probablement que je serai devenue une jeune Maman, si Dame Nature se décide un jour…, avec une (grande) maison voire même un chalet à la montagne pour baigner dans la nature verdoyante des pentes des Alpes. J’aimerais bien avoir un petit élevage de chats Bengale, j’apprécie tellement cette race !!

10 – Et au quotidien, tu es plutôt « cordonnier mal chaussé » – je ne sors jamais mon reflex, ou tu continues pour ton plaisir à photographier le quotidien ?

Je pense que je suis plutôt du côté des « cordonniers sont les plus mal chaussés » car je n’ai pas toujours voire même rarement le réflexe de faire des photos. Mais je me soigne !! Disons qu’avec Instagram, je prends de plus en plus l’habitude de faire des photos dans mon quotidien.

11 – As-tu des projets pour les années à venir ?

Après notre mariage civil cette année, nous préparons doucement notre cérémonie laïque prévue l’année prochaine. Pour la suite, nous verrons ce que l’avenir nous réserve ! 😉

12 – Pour finir, une destination que tu rêverais de visiter ?

Nous avons eu la chance d’aller à l’ile Maurice en Octobre 2016, nous aimerions explorer du côté de la Laponie pour notre voyage de noces. Un autre endroit qui me fait rêver, c’est la Nouvelle Zélande pour découvrir les terres des tournages du Seigneur des Anneaux.

Et si vous souhaitez la découvrir un peu plus, retrouvez là sur son site, sa page Facebook ou encore son compte instagram.

Envoyerun message Partager sur Facebook Partager surtwitter Partager surPinterest

L’emmaillotement, l’emmaillotage, le « wrapping »… Voici des mots que l’on voit fleurir de plus en plus dans les livres, les magazines ou les blogs spécialisés bébé depuis quelques temps.

Mais à quoi ça correspond exactement ?

Emmailloter son bébé consiste à l’envelopper dans une couverture de manière à limiter ses mouvements.

Cette  pratique, bien qu’elle ait évolué, n’est pourtant pas nouvelle. Elle existe depuis le 18ème siècle et aurait des vertus pour apaiser bébé et améliorer son sommeil.

photographe jumeaux lyon macon

Beaucoup de nouveaux-nés rencontrent en effet des troubles du sommeil : difficultés d’endormissement, nuits agitées… Après 9 mois confiné dans un véritable cocon protecteur au creux de leur maman, bébé est désormais libre de tout mouvement corporel. Souvent couché seul dans son grand lit ou son berceau, la sensation de vide tout autour procurerait chez certain nouveau-né un véritable stress. Ne se sentant plus « contenu », ce trop plein d’espace serait source d’angoisse.

Il a été prouvé que l’emmaillotement faciliterait donc le sommeil de bébé. Le fait d’être enveloppé et contenu dans une couverture ou un lange pourrait en effet rappeler à bébé les limites semblables à celles du ventre de sa maman, lui apporter chaleur et sécurité, et ainsi l’apaiser pour un meilleur sommeil. Emmailloter bébé permettrait aussi d’atténuer les coliques grâce à la pression chaude de la couverture ou du lange. Le « réflexe de Moro » (sursaut brutal lorsque bébé dort) serait également diminué puisque les bras et le haut du corps de bébé sont maintenus par la couverture.

photographe bebe rouen

En images…

En séance photo de nouveau-né, beaucoup de photographes vous proposeront d’ailleurs d’emmailloter votre bébé pour quelques prises de vues, afin de l’aider à s’endormir et le mettre dans un climat de bien-être, tout en confiance. Sur le dos, dans un contenant, dans les bras de ses parents… voici quelques jolis emmaillotages en images :

photographe rouen
photographe famille lyon

 

Emmailloter en toute sécurité

Si vous trouverez facilement de nombreuses vidéos vous montrant pas à pas comment emmailloter votre tout-petit pour l’apaiser chez vous au retour de la maternité, voici néanmoins quelques règles à ne surtout pas omettre :

  • Rappeler-vous : on emmaillote un bébé pour l’aider à s’endormir et pour lui garantir un sommeil plus serein. Si vous essayez d’emmailloter votre bébé pour le calmer lorsqu’il est déjà en crise, ce sera beaucoup moins facile à mettre en place car bébé gigotera davantage et ne sera pas forcément disposé à ce moment-là (la solution du portage sera alors plus adaptée, cf article récemment publié : Mon bébé se porte bien ).
  • La pression de la couverture doit être suffisante pour bien maintenir le haut du corps de bébé (bras, buste) mais ses jambes doivent pouvoir bouger facilement et ne doivent pas être serrées par l’emmaillotement
  • Faites attention à la température. S’il fait trop chaud dans la pièce ou si bébé présente de la fièvre, n’ayez pas recours à cette méthode
  • Dès que votre enfant commence à bien bouger (vers ses 3 mois) ou à se retourner tout seul, l’emmaillotement ne peut plus être pratiqué car il pourrait s’avérer dangereux pour bébé (risque d’étouffement ou de suffocation avec la couverture ou le tissus).
  • Enfin, cette méthode doit rester utilisée avec parcimonie ! Il ne s’agit pas d’emmailloter son bébé à chaque sieste ou chaque nuit, mais de lui proposer quand on sent qu’à ce moment précis, cela pourrait l’aider à s’apaiser. En tant que parent, nous savons au fond de nous ce qui est le mieux pour nos enfants et il est important d’écouter son instinct. Si  bébé ne semble pas réceptif à l’emmaillotage, n’insistez pas, il existe beaucoup d’autres solutions pour aider votre tout petit à mieux dormir (bruit blanc, cododo…)

Dans tous les cas, n’hésitez pas à demander de l’aide à une personne spécialisée (votre sage femme, une puéricultrice…) qui saura vous montrer les gestes sûres pour pratiquer cette méthode à la maison.

Cette méthode, très répandue aux Etats-Unis notamment, a fait ses preuves en France depuis quelques années et de nombreux parents et maternités y ont recours.

Et vous, que pensez-vous de l’emmaillotage ? L’avez-vous déjà pratiqué pour votre bébé, y avez-vous songé au cours de votre grossesse ?

Envoyerun message Partager sur Facebook Partager surtwitter Partager surPinterest

Une maternité qui ferme, c’est une grande étape. Un livre avec tant de pages écrites que l’on referme.
Dans le cas de la maternité Paul Gellé à Roubaix, c’est pour une bonne nouvelle… car c’est pour faire place à la maternité de Beaumont quelques rues plus loin.
Mais pour marquer ce passage, une photo de groupe est organisée. Oui, oui une photo de groupe!

 

Vous êtes né à la maternité Paul Gellé ?  Pour dire au revoir à l’ancienne maternité, le Centre Hospitalier vous invite à une grande photo-souvenir prise par un drone.

 

Rendez-vous le 3 mai à 12h30 devant la maternité
91 Avenue Julien Lagache à Roubaix

Attention, si le temps est pluvieux, l’événement sera reporté au 10 mai à 12h30, au même endroit.
Merci de nous confirmer votre présence sur l’adresse-mail : secr-communication@ch-roubaix.fr

 

 

L’évènement est aussi référencé sur Facebook

Envoyerun message Partager sur Facebook Partager surtwitter Partager surPinterest

 Porter son enfant est naturel

Le bébé est un petit mammifère et après sa naissance, ses premiers besoins sont la proximité et la sécurité. Le bébé s’est développé dans le ventre de la maman pendant 9 mois. Protégé par la chaleur de son corps, bercé par sa voix et les battements de son cœur. C’est le seul milieu qu’il connait et où il se sent bien. Tout naturellement, après la naissance, il a besoin de cette chaleur et de ces bruits connus pour se sentir en sécurité.

Nous n’avons pas besoin d’être parents pour savoir que dans sa vie, le bébé sera beaucoup porté pour être câliné, rassuré, nourri, pour éveiller sa curiosité, pour être protégé de la pluie ou du vent… C’est en ce moment que vous allez avoir le choix pour répondre à ce besoin vital : porter dans les bras ou porter en écharpe. Je vous laisse deviner la solution qu’aurait choisi votre dos et vos épaules. 😉

Rassurez-vous, votre bébé ne peut pas prendre de « mauvaises habitudes » en étant porté. Il ne peut pas être trop gâté par le contact physique avec sa maman. Bien au contraire ! Une fois son besoin de proximité satisfait, il va pouvoir se détacher plus facilement de sa maman pour découvrir le monde à son tour et revenir quand il en aura à nouveau besoin.

Pourquoi porter son enfant ?

  • Parce que c’est bon pour tout le monde: le bébé et la maman!
  • Parce que ça vous libère les mains (oh, le bonheur de pouvoir faire presque tout avec son bébé endormi sur sa poitrine ❤). Si vous avez déjà un enfant, l’aîné ne se sentira pas mis de côté après la naissance du bébé.
  • Parce que vous pouvez allaiter discrètement sans enlever le bébé de l’écharpe.
  • Parce que ça vous permet de retrouver plus facilement votre corps d’avant la grossesse.
  • Parce que quand votre bébé dort sur vous, vous n’avez pas besoin de vérifier tous les 5 minutes s’il respire dans son lit, s’il n’a pas vomi, s’il n’a pas froid …
  • Parce que l’accouchement ne se passe pas toujours comme nous l’avons souhaité et le portage peut vous permettre de développer l’attachement entre le bébé et sa maman (ou papa !)
  • Parce que ça vous facilite les déplacements en ville et porter votre bébé lui permets de respirer moins d’émissions de voitures que quand il est installé dans la poussette.

Qu’est-ce que le portage apporte au bébé ?

Nous avons déjà parlé du besoin de proximité et sécurité mais en plus, le portage permet à votre bébé l’adaptation plus facile à son nouvel environnement, développe sa tonicité musculaire (puisque le bébé bouge en même temps que la maman et il n’est pas juste allongé dans la poussette). Porter votre bébé lui permets meilleure digestion et atténue les effets du reflux gastrique.

Par où commencer ?

La première chose que je peux vous conseiller, c’est de regarder autour de vous et chercher une sage-femme ou une monitrice de portage qui propose des ateliers en groupes ou individuels. Les tutoriels que vous pouvez trouver sur internet sont un bon support pour aller plus loin mais les professionnels peuvent vous proposer les ateliers de découverte pour vous expliquer les différents moyens de portage et de vous conseiller celui qui est le mieux adapté à vos besoins. Vous pouvez poser toutes vos questions et le premier nœud que vous allez apprendre sera « vérifié et approuvé ».

Si vous souhaitez un moyen de portage facile et adapté dès la naissance jusqu’à la marche, regardez de côté des slings. Ces écharpes courtes avec les anneaux se portent sur une épaule et sont très faciles à « apprivoiser ».

Les écharpes en maille élastique sont les plus répandues sur le marché mais elles sont souvent trop longues (en général autour de 5m) et un peu fastidieuses à maîtriser parce que pour bien soutenir le dos du bébé, vous avez besoin de l’envelopper dans de plusieurs couches de tissu.
Bref, vous avez tout compris: le portage, c’est trop de la balle ! Votre écharpe s’adapte au poids de votre bébé, les couleurs et matières vous permettent de les coordonner avec vos vêtements pour devenir votre accessoire préféré. Alors  pourquoi s’en priver ?

Votre bébé grandira si vite. Profitez de ces moment uniques avec votre bébé blotti sur votre poitrine «  à porté de bisous« .

Pour aller plus loin http://www.porte-bonheur.fr

Merci à Laure Fabre, sage femme à Rians de ses précieux conseils.

 

Envoyerun message Partager sur Facebook Partager surtwitter Partager surPinterest