Association de Photographes Spécialistes du Nouveau-Né » Regroupement de photographes cherchant à promouvoir de bonnes pratiques autour des séances photo nouveau-né

Artiste photographe auprès des nourrissons et des futures mamans depuis maintenant plusieurs années, le parcours de Debora est atypique. Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir son portrait à travers un jeu sous forme de questions et réponses pour en savoir un peu plus sur cette douce femme qui est aussi maman de deux adorables petits bonhommes. Pour admirer son talentueux travail, nous vous donnons rendez-vous sur son site internet : Debora Deulofeu

1) Il me semble qu’avant que tu sois photographe, tu portais une autre casquette. Que faisais-tu dans la vie et comment la photo y est rentrée ?

Effectivement, après des études en gestion des ressources humaines & management, j’ai travaillé pendant quelques années dans le département international d’une entreprise française. Ce monde individualiste, où les gens se marchent sur la tête pour avancer, ce n’était pas vraiment ce que je voulais faire à terme, mais je l’ai fait pour acquérir de l’expérience dans un système que je ne connaissais pas et aussi pour améliorer mon français.

Au fond de moi, je savais depuis longtemps que je voulais créer ma propre entreprise, mais c’était un peu dur de sauter le pas dans un pays qui n’était pas le mien et dont je ne maîtrisais pas assez le fonctionnement et la langue.

Portrait de photographe : Debora Deulofeu

Portrait de photographe : Debora Deulofeu

2) Qu’est-ce qui t’a poussé à vivre de la photographie à plein temps ?

D’une certaine façon, la photo était présente dans ma vie depuis longtemps. Quand j’étais petite, on improvisait une chambre noire chez nous pour développer nos images et j’adorais regarder les images apparaître sur des feuilles blanches, comme par magie. Avec mes copines, on organisait des « séances » ensemble. Puis, après le passage au numérique, cette « magie » a disparu et je m’en suis éloignée…jusqu’à l’arrivée de mon premier enfant. Je savais que je voulais ma propre entreprise et ces retrouvailles avec la photo m’ont poussée à ouvrir mon studio.

Portrait de photographe : Debora Deulofeu

3) Comment t’es-tu spécialisée dans la photographie de nourrisson ?

A l’époque, on n’était pas nombreux à photographier les nourrissons en France et les formations étaient pratiquement toutes à l’étranger. J’en ai accumulées plein, en personne et à distance, en anglais pour la plupart. Ça me convenait, cela me faisait une pause par rapport au français :-).

Portrait de photographe : Debora DeulofeuPortrait de photographe : Debora Deulofeu

4) Pourquoi avoir fait le choix de la lumière naturelle ?

Pour sa beauté et son rendu unique. Avant tout, c’est la lumière qui construit une image et celle-ci je l’aime énormément.

Quand j’ai ouvert mon studio, je travaillais aussi avec de la lumière artificielle, pour les séances grossesse. Mais je m’en suis éloignée petit à petit et j’ai senti un grand soulagement quand je me suis débarrassée de la dernière lampe :-). Ce n’était pas moi, cela ne me correspondait pas.

Beaucoup de gens pensent que quand tu travailles en lumière naturelle, tu ne fais que t’adapter à celle-ci avec ton appareil. C’est faux, la lumière naturelle peut être travaillée de plein de façon différentes, on peut très bien la diffuser et faire plein de choses avec.

Ce n’est pas simple car elle change tout le temps et il faut savoir la façonner en continu, mais pour moi le résultat en vaut la peine.

Portrait de photographe : Debora DeulofeuPortrait de photographe : Debora Deulofeu

5) Préfères-tu la partie prise de vue ou la partie post-traitement des images et pourquoi ?

Hum…c’est difficile comme question, j’aime toutes les phases des séances. Elles procurent chacune des émotions différentes.

Pendant la prise de vue, ça bouge, tout passe vite (surtout avec les très jeunes enfants), il faut chercher la meilleure lumière et le meilleur angle pour chacun de mes modèles, les mettre à l’aise et à leur avantage. Il faut vite trouver une solution à chaque problème et j’aime ça. Puis, ce que tu ressens quand tu arrives à capter une image qui correspond à ta vision, c’est inexplicable.

Le post-traitement, c’est différent. C’est un moment calme où je me retrouve seule, j’ai tout mon temps (tout est relatif évidemment 🙂 ) pour tester des différentes choses et j’en ai besoin aussi. En général j’écoute des formations en même temps et ça j’adore.

En dehors de ces deux phases, j’aime beaucoup ce qui se passe avant et après.

Portrait de photographe : Debora Deulofeu

La préparation c’est un peu mon domaine, la signature de mon fonctionnement, j’y accorde une grande importance et c’est ce qui me différencie souvent auprès de mes clients. J’aime faire des tableaux de bords, imaginer des séances sur mesure pour eux.

La présentation des images finalisées, c’est très particulier. Tu te mets un peu « à nu » devant tes clients, tu leur fais découvrir une partie de toi et cela peut être parfois déstabilisant. Quel que soit le type de séance, il y a toujours pas mal d’émotions chez mes clients et, du coup, pour moi aussi. C’est à ce stade que tu vois ce que tu apportes vraiment aux gens, c’est un sentiment très fort pour une artiste et il apporte une certaine légitimité à mon travail, il me pousse à continuer.

Comme tu le sais, je suis très attachée, enfin, à l’impression des images et aux supports de qualité. J’aime voir mes images mises en valeur, c’est un accomplissement, la phase finale de tout le processus.

Donc en gros, pour répondre à ta question, je ne sais pas 🙂

Portrait de photographe : Debora DeulofeuPortrait de photographe : Debora Deulofeu

6) Je sais que tu n’aimes pas prendre l’avion mais quel serait le workshop de tes rêves si tu n’avais pas cette peur ?

(rires) Tu touches un sujet sensible. Pour quelqu’un qui a travaillé pendant plusieurs années à l’international, c’est drôle non ?

J’arrive à prendre des vols courts, avec plus ou moins de mal, mais les longs courriers, c’est une autre histoire.

Je n’ai pas un workshop en particulier en tête mais j’aime beaucoup la créativité de certains photographes australiens. Je consacre un budget conséquent pour la formation chaque année et je pense que sans cette peur j’aurais déjà fait certains workshops aux USA et en Australie depuis longtemps.

Ce n’est pas grave, ça viendra, un jour j’y arriverai. Chaque chose en son temps.

Portrait de photographe : Debora Deulofeu

7) Comment concilies-tu ta vie de maman avec celle de photographe ?

Mal :-). Mais ce n’est pas que mon cas personnel, c’est le problème de nombreuses femmes qui travaillent et notamment des femmes entrepreneuses.

On attend aujourd’hui beaucoup d’une femme : qu’elle s’occupe bien de ses enfants et passe du temps avec eux, qu’elle s’occupe de la maison et du jardin, qu’elle cuisine de bons repas, qu’elle prenne soin d’elle, qu’elle fasse une belle carrière… Il y a de plus en plus de pression sociale sur les femmes qui sont supposées réussir à faire tout ça. Et même si ce n’est tout simplement pas possible, il est très difficile d’accepter de ne pas y arriver. Beaucoup de femmes ont le sentiment d’échouer dans la conciliation de leur vie personnelle et professionnelle et j’en fais partie.

L’avantage d’être entrepreneur c’est que je peux m’organiser aussi en fonction de ma famille. En congés, j’essaie de prendre au moins la moitié des vacances scolaires, j’ai envie de passer du bon temps avec mes enfants et mon mari.

Aussi, mon studio est devant ma maison ce qui est très pratique. Dès que j’ai une petite pause, je fais un tour à la maison pour passer du temps avec mes garçons. Eux, de leur côté, aiment bien passer par le studio de temps en temps pour gratter des bonbons, destinés initialement aux clients évidemment :-).

8) Tu as deux petits modèles magnifiques en plus d’être adorables. Sont-ils faciles à photographier pour autant ?

Merci ! Oui, assez, je dois dire qu’il sont plutôt coopératifs et qu’ils m’inspirent beaucoup. Je prends ça toujours comme un jeu et j’ai pu tester plein de nouvelles idées avec eux. Cela fait le bonheur de la famille, en nous permettant de garder de beaux souvenirs de leur enfance. Maintenant qu’ils sont plus grands, on va se lancer dans des projets plus créatifs de leur côté, des séances qu’ils inventeront eux-même.

Pour autant, j’aime quand même faire appel à des collègues photographes pour faire au moins une séance famille tous ensemble par an. Ce sont les portraits de famille qui me manquent, les enfants grandissent et leurs comportements avec nous changent avec le temps, j’ai envie d’avoir tout ça en image pour leur montrer plus tard.

Portrait de photographe : Debora Deulofeu

9) Si tu avais une destination rêvée (réelle ou irréelle) qu’elle serait-elle ?

Certainement pas un pays chaud. Tu le sais, je viens d’un pays plutôt froid (la République Tchèque) et j’ai encore du mal à me faire à la chaleur du sud.

J’aurais adoré découvrir l’Islande, la Norvège, la Suède… Tous ces pays nordiques me font bien envie.

Portrait de photographe : Debora Deulofeu

Portrait de photographe : Debora Deulofeu

10) Quand tu pars en vacances, es-tu plutôt « photos spontanées au smartphone » ou bien « photos réfléchies au réflexe » ou les deux ?

Tu vas être surprise, en général, ce n’est rien du tout ! Je traîne souvent avec moi toute sorte de boulot que je n’ai pas eu le temps de faire avant le départ et je dois continuer à faire certaines choses pour mon entreprise même si je suis en vacances. Alors en vacances, ma famille prend plus de photos que moi, je n’en ai pas envie.

On était à Venise la semaine dernière et j’ai dû me forcer à sortir mon smartphone pour documenter la journée, pour les garçons. C’est à peu près tout ce que j’ai photographié pendant les vacances cet été. Par contre, ma mère a rempli son téléphone 🙂

Portrait de photographe : Debora Deulofeu

11) Que te vois-tu faire dans 5 ou 10 ans ?

Je ne pense pas vouloir m’éloigner de la photo, mais j’aurai probablement une deuxième entreprise à ce moment là, en parallèle. J’y réfléchi depuis longtemps et ça viendra certainement, ce n’est qu’une question de temps.

Portrait de photographe : Debora Deulofeu

Maintenant que vous connaissez mieux Debora, nous vous invitons à suivre ses dernières actualités sur son compte Instagram professionnel et sa page Facebook professionnelle.

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Maman de deux filles et épouse d’un militaire, Lucia connaît l’importance de l’émotion dans les images. Cette semaine, nous vous invitons à découvrir un peu plus cette photographe expatriée qui entretient des relations particulièrement privilégiées avec ses clients pour réaliser leurs portraits de maternité, naissance, famille & mariage.

Généreuse, elle ouvre également son univers et transmet son savoir-faire aux collègues photographes via des formations en ligne.

 

Beaucoup le savent, tu n’es pas française. Comment es-tu arrivée en France et plus particulièrement dans le sud ? Et depuis quand ?

Eh oui, je suis Slovaque, mais j’ai toujours été attachée à la langue française. Je la pratiquais depuis mes 8 ans à un niveau assez élevé et j’ai un diplôme de Master 2 d’enseignement en matières Français-Histoire. C’est justement en essayant d’améliorer mon français que j’ai succombé au charme de mon petit Breton préféré et que j’ai décidé de le suivre en France. Nous venons de fêter notre dixième anniversaire de mariage et cela fait 11 ans que je vis en France.

Justement, je sais à quel point tu es attachée à la Bretagne. envisages-tu de quitter le sud par amour de l’océan ?

J’ai toujours adoré la Bretagne. C’était la première région que je voulais voir en venant en France, j’avais trouvé un travail d’été pour échapper aux chaleurs en Slovaquie (oui oui, il peut faire très chaud chez nous). Mon mari travaille dans la marine, nous avons déménagé 3 fois et, même si la vie dans le sud est agréable en globalité, il est temps pour nous de se poser quelque part et on entend de plus en plus souvent dans nos têtes l’appel de l’océan, des plages à l’infini et de la vie au rythme des marées. Je croise les doigts pour que la marine n’en décide pas autrement :).

Peux-tu nous dire 5 choses que tu aimes et que tu n’aimes pas sur la France ou les Français en général ?

Heureusement que tu ne m’as pas posé cette question quand je suis arrivée :). Je n’ai jamais voulu quitter mon pays et les premières années en France étaient très difficiles pour moi, mais, petit à petit, j’ai appris à aimer la France, à apprécier les gens serviables qui tiennent la porte quand vous quittez le magasin, les soirées improvisées chez nos amis, la joie de vivre que je n’ai vue nulle part ailleurs, les repas en famille oû on prend le temps de discuter autour d’un bon repas… Oh! et oui, la cuisine française, c’est ce que j’aime particulièrement (et le vin mais chuuuut) !

A quel moment de ta vie la photographie a croisé ton chemin et comment ?

J’ai toujours été proche de la photo, ma mère travaillait dans un studio photo et nous avons des cartons remplis de nos photos. Avec l’arrivée du numérique, la photo a perdu un peu de charme pour moi et je l’ai retrouvé après la naissance de notre première fille, il y a presque 10 ans. Je voulais garder ces moments uniques pour nous, tout documenter, j’avais soif d’apprendre pour faire des photos encore meilleures et, après la naissance de notre deuxième fille, à la fin de mon congé maternité, je me suis lancée.

Quelle lumière apprécies-tu ? Plutôt naturelle ou artificielle ?

Les deux :). J’adore la lumière naturelle pour les séances à l’extérieur. Je suis une « golden hour girl », j’adore les séances au coucher de soleil avec les contre-jours forts, l’ambiance orangée mais également le ciel nuageux et la lumière douce que nous avons souvent en hiver. Petit à petit, j’ai commencé à expérimenter également avec la lumière artificielle, j’ai pris des cours et, maintenant, je m’amuse beaucoup avec différents modeleurs et plusieurs sources. En studio, on peut tout maitriser, changer de puissance ou d’angle d’un claquement de doigt et ça me plait beaucoup.

Tu fais partie de l’association Souvenange qui aide les familles ayant perdu un bébé à faire leur deuil en leur offrant des jolis souvenirs de leur bébé. Que ressens-tu lors de tes interventions pour ces familles ?

Pour l’instant je n’ai accompagné qu’une seule famille dans leur deuil. C’était une épreuve difficile mais tellement gratifiante. Nous ne pouvons pas empêcher ce qui est déjà arrivé mais nous pouvons aider ces familles à faire leur deuil, pour ne pas oublier et continuer à vivre.

Pourquoi as-tu décidé de t’engager dans cette association et quel travail cela représente pour toi ?

Nous sommes des photographes, c’est notre métier et notre devoir de « garder les souvenirs ». Heureusement pour nous, ce sont le plus souvent des souvenirs de joie, c’est ce qui nous nourrit et nous pousse à continuer à faire ce qu’on fait. Nous documentons. Mais parfois, c’est aussi notre devoir de documenter les moments moins heureux parce que ce sont aussi ces moments-là qui font de nous ce que nous sommes, qui nous aident à nous (re)construire.

Les photographes bénévoles de Souvenange proposent leur œil professionnel pour photographier les bébés décédés ou retoucher les photos qui ont étés prises, par exemple, par l’équipe médicale.

Que fais-tu en photo dans ta vie personnelle ? Fais-tu des albums pour ta famille régulièrement, amènes-tu ton reflex partout avec toi… ? On dit souvent que les cordonniers sont les plus mal chaussés.

J’ai commencé à faire des photos pour documenter ma vie et, finalement, en devenant photographe professionnelle, j’ai eu de plus en plus de mal à prendre mon reflex en balade ou en vacances. Je n’avais pas envie de passer plus de temps sur le développement que ce qui était nécessaire pour mes clients et au bout de quelques mois sans photo, j’ai trouvé une astuce : J’ai commencé à photographier à l’argentique. Je me suis acheté un Nikon F100 qui est compatible avec mes objectifs et c’est lui qui m’accompagne maintenant en voyage. L’argentique m’a appris à réfléchir plus sur ma prise de vue, si le sujet en vaut vraiment la peine, parce qu’avec de l’argentique, à chaque fois que vous appuyez sur le bouton, ça vous coûte de l’argent. Et ça fonctionne à merveille !

En plus de ça, nous essayons de nous prévoir une séance en famille tous les ans et demi avec un collègue diffèrent pour avoir des photos de nous quatre ensemble.

Et si tu pouvais faire une séance famille avec n’importe quel photographe, qui aurais-tu choisi et pour quelle(s) raison(s) ?

Je n’ai pas vraiment de photographe « rêvé ». J’aurais beaucoup aimé avoir un portrait glamour de Sue Bryce mais, pour les photos de famille, notre prochaine séance sera avec mon ami, Jérémy Guillaume. Et j’ai déjà hâte parce que je sais que nous allons passer un moment très sympa ensemble. En attendant, c’est notre portrait de Mathilde Magne qui règne dans notre salon.

Que pense ta famille de ton métier ? Te soutiennent-ils ?

A fond ! Ce sont mes plus grands fans ! Mon mari était toujours derrière moi à mes débuts et, pour ça, je lui serai toujours reconnaissante.

Est-ce que tes deux filles aiment que tu les prennes en photo ? J’imagine qu’elles doivent être probablement tes premiers modèles dès que tu veux t’entraîner sur des nouvelles choses…

Aaaah, nos filles… Ça change beaucoup par rapport à l’âge mais je négocie dur et, oui, elles sont toujours mes premiers modèles pour tester des nouvelles choses et ce sont aussi elles qui m’ont donné l’idée de développer les portraits Fine Art pour les jeunes filles et garçons. Je me suis rendu compte que les parents investissent souvent dans les séances photo quand les enfants sont encore tout petits (ce qui est déjà très bien), mais beaucoup moins quand les enfants arrivent à l’âge de 8 ans et plus. Et c’est là que je veux intervenir… Sans tutus et fond bleu comme sur les photos scolaires :). Des portraits intemporels et artistiques, pour mettre en valeur ces visages tellement parfaits et leur innocence.

Tu as dernièrement succombé à la passion des tatouages. Quelle signification ont les tatouages colorés que tu portes ?

Oh, les tatouages – je te préviens, ça va être long ! 🙂

J’ai voulu un tatouage sur mon avant-bras depuis très très longtemps, mais je ne savais pas quoi et surtout pas à qui confier cette tâche. Je me suis fait faire un petit tatouage à l’âge de dix-huit ans que j’ai choisi dans le catalogue et je ne voulais surtout pas reproduire ma bêtise.

Un jour, je suis tombée sur la page de Bumpkin Tatto (il s’agit d’un couple – elle dessine et il tatoue) et j’ai compris tout de suite que c’était eux qu’il me fallait.

C’est un peu compliqué d’expliquer toutes les significations qui se cachent dans mon tatouage. J’ai raconté à Lucia ce que j’aime, ce qui me plaît, mon histoire, les couleurs que j’aime et, après quelques mois, j’ai reçu le croquis de mon futur tatouage.

Le mandala sur ma main est là pour me rappeler à chaque fois de profiter de la vie, parce que j’ai des tendances à dramatiser les choses qui n’ont pas d’importance. Il y aussi le  symbole d’oiseau qui représente nos voyages et déménagements parce que ces épreuves ont soudé notre couple. Et il y a une petite fille qui se laisse porter par le courant du destin…

Depuis peu, une petite fleur de tilleul décore ma clavicule. Je voulais un motif floral en rapport avec mes origines. Pour les Slaves, le tilleul (qui est de genre féminin chez nous) est consacré à la déesse de l’amour et de la féminité, une fleur qui guérit et, surtout, ça me rappelle un parc ou j’avais l’habitude d’aller après l’école. Il y a une longue allée de tilleuls et même après des années, je n’ai aucun mal à me rappeler la douce odeur des tilleuls en fleurs.

Et…Pour passer un moment avec toi, ça serait plutôt autour d’un café ou d’un thé ?

J’aime les deux mais un peu plus les thés… forts, épicés… et sans sucre évidemment!

Pour retrouver d’autres images de Lucia, en couleur mais aussi en noir et blanc – elle en est une adepte inconditionnelle – vous pouvez visiter son site internet ou sa page Facebook.

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Les photographes de l’APSNN sont des spécialistes de la photographie de nouveau-né, et nous avons dédié ce blog à cette spécialité qui nécessite des qualités et compétences précises, que ce soit en terme de technique photo, ou de prise en compte du bien-être et des besoins particuliers d’un bébé à cet âge.
Nous sommes passionnées par notre métier, pas cet univers de l’enfance et nous travaillons à vous apporter les plus beaux souvenirs des instants de vie que vous nous confiez (chacune à notre façon).

Quelle est la meilleure façon de photographier un nourrisson ?

Nouveau-né, nourrisson, bébé… Comprendre l’évolution d’un enfant

Il ne s’agit pas seulement de réthorique, chaque terme défini une étape dans le développement de votre enfant.

On appelle « nouveau-né », un enfant de 0 à 28 jours de vie. Dans cette période, votre bébé pourra dormir jusqu’à 18 heures sur 24. Il se contentera des besoins essentiels : dormir, manger et pleurer. Ses mouvements ne sont pas du tout coordonnés, c’est ce que l’on nomme les « réflexes archaïques ».

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Le terme « nourrisson » peut-être défini de différentes façons. Au sens étymologique, cela signifie « besoin d’être nourri ». Il s’agirait donc d’un enfant non sevré, c’est-à-dire dépendant du lait maternelle (par allaitement ou lait artificiel). Toutefois dans le milieu de la puériculture, un nourrisson est un enfant ayant entre 1 et 24 mois. (On parlera ensuite de la « petite enfance ».)

Photographier les premiers sourires, les premières interactions avec les parents.

Durant cette période, votre bébé va grandir et évoluer, on compte 3 phases importantes :

  • Entre 1 et 3 mois : bébé se tonifie, il commence progressivement à faire de petits sons, à s’agiter, à regarder et suivre fixement un objet. Il va commencer à pouvoir tenir sa tête (de plus en plus longtemps), à redresser sa colonne vertébrale lorsque vous le portez dans vos bras, et à vous imiter (vous sourire par exemple lorsque vous souriez).
  • Entre 4 et 9 mois : C’est la phase de « préhension ». Votre bébé attrape tout ce qu’il y a à sa portée. Son rythme de vie se cale doucement sur le vôtre, il se limite à 3 repas par jour et 2 collations. Il affine la coordination de ses mouvements, commence à se tenir assis, voire à ramper. Les premières dents apparaissent.
  • Après 10 mois, votre enfant va commencer à vouloir explorer le monde. Il rampe (ou pratique le 4 pattes), puis il va se relever, se tenir debout et marcher. Il manipule maintenant les objets, et commence à prononcer ses premiers mots.

Cette première année de vie est riche et époustouflante de par toutes ces acquisitions. Chaque semaine quasiment, vous pourrez constater de nouveaux apprentissages. Chaque étape peut d’ailleurs être propice à une nouvelle séance photos : les premiers sourires (3 mois), la position assise (9 mois), les premiers pas (12 / 15 mois).

Apprenez à faire de belles photos de votre bébé, grâce à ces quelques conseils simples et facile à mettre en pratique.

Photographie… Quels sont vos besoins ?

Faire appel à un photographe professionnel est un investissement important. Tout comme le mariage, la séance photo à la naissance devient un incontournable. Je ne parle pas ici du photographe qui vient directement dans votre chambre à l’hôpital (ou à la clinique), qui est un peu « imposé » mais jamais obligatoire. Je vous parle plutôt du photographe que vous aurez pris soin de choisir. Celui qui va créer des souvenirs de cet instant tel que VOUS les imaginez. A votre domicile, ou en studio, avec des accessoires ou au naturel… C’est à vous de décider de quelle façon vous souhaitez vous rappeler de ce moment, de quelle façon vous voulez que votre enfant (une fois grand) découvre ses premiers jours de vie.

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Les séances photos nouveau-né, les images idéales pour votre faire-part de naissance !

Il existe principalement quatre types de photographie de nouveau-né :

  • Le BabyPosing : Comme son nom l’indique, il s’agit de faire « poser » votre nouveau-né. C’est une discipline qui demande beaucoup de passion et d’amour pour son métier, énormément de patience, une excellente formation (physiologie de l’enfant, sécurité, post-traitement…), du matériel dédié et un environnement sain. Que la séance ait lieu à domicile ou en studio, le bébé doit être en confiance, suffisamment détendu pour donner lieu à ses images emplies de sérénité et douceur.Pour ce type de séance, il est nécessaire que votre enfant ait moins de 15 jours (sauf en cas de naissance prématurée). Les raisons sont physiologiques, esthétiques et pratiques. En effet, le corps de votre bébé n’étant pas encore tonique, il aura, très certainement, la mémoire de la position foetale et sera plus « malléable ». C’est aussi la période où les bébés dorment le plus (presque 18 heures par jour) et enfin, c’est à partir de 15 jours, que peuvent débuter les coliques ou une poussée d’acné du nourrisson. Pour favoriser l’endormissement, la pièce devra être suffisamment chauffée (tout particulièrement pour les poses dénudées, puisque la circulation sanguine ne permet pas encore à ce petit corps de se réchauffer de lui-même).

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Photographe nouveau-né, babyposing

  • Les séances dites « lifestyle » : Ces séances photos ont lieu généralement à votre domicile, ou parfois même, à la maternité (avec le photographe que vous aurez choisi bien entendu). Etant donné qu’il n’y a pas de posing, l’état d’endormissement du bébé n’est pas nécessaire. La séance peut donc avoir lieu dans les 28 jours qui suivent la naissance (pas trop tard quand même car il va rapidement « changer » et s’éveiller). Il s’agit de capter des instants de vie au naturel, les moments de soin, les premiers échanges avec son enfant, les câlins, l’allaitement (ou le biberonnage), le portage… Si le bébé s’endort durant la séance photo, le moment peut être propice à des images plus « posées » et naturelles. Vous créez ainsi de jolis souvenirs, un bel album où vous êtes acteur, où votre enfant pourra observer comment était sa chambre, sa maison à son arrivée…

Photographier un nouveau-né avec son grand frère.

  • Les séances nouveau-né à l’extérieur : C’est une discipline encore peu développée en France. Sur ce type de séance, on pourra mixer des images du style « babyposing », notamment en utilisant de jolis paniers pour faire poser le nouveau-né, tout en le gardant en sécurité et bien au chaud. On choisira de l’emmailloter (les bébés adorent ça) plus ou moins chaudement, en fonction de la température extérieure. Cela sera peut-être la première vraie balade en extérieur de votre bébé…

Une séance photo nouveau-né en extérieur, à la campagne, avec un bébé bien emmitouflé.

  • Le reportage de naissance : ce sont des images plus personnelles, plus intimes puisqu’il s’agit de créer un album retraçant l’arrivée de votre bébé, ces tous premiers instants de vie, son premier souffle, votre toute première rencontre. On ne parle plus de séance, mais bien de reportage. Dans ce cas, le photographe sera disponible à tout moment, dès que la naissance approche et il vous accompagnera (discrètement) jusqu’à la première rencontre avec votre bébé. C’est assurément un moment fort !

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Quel est le meilleur moment pour une séance photos avec bébé ?

Les séances photos avec un bébé

Vous n’avez pas vu le temps passer et bébé a déjà plus d’un mois. Ce n’est pas grave, il est toujours temps de réaliser une belle séance photos (votre enfant sera toujours le plus beau à vos yeux). En fait, je crois qu’il n’y a pas de meilleur moment pour une séance photos. Toutefois, vous devez avoir conscience que certaines poses ne seront plus possibles, il y a aussi de fortes chances pour que votre bébé ait moins envie de dormir durant la séance. Ce n’est pas une science exacte, on a déjà vu des bébés de 2 mois faire une bonne sieste durant une séance et se laisser « poser », mais cela reste exceptionnel. En bref, si vous souhaitez du « babyposing », prenez contact rapidement avec votre photographe, avant même la naissance de votre enfant !

Comme dit plus haut, il y a d’autres étapes importantes dans la vie d’un enfant, et propices à une jolie séance photos, comme les premiers sourires, la position assise, le premier anniversaire ou les premiers pas. Bien évidemment, on n’envoie pas de faire-part à chaque fois alors ces séances sont un peu moins « populaires ». Toutefois, elles restent intéressantes pour le souvenir précieux qu’elles contiennent. C’est la continuité de votre album de famille.

Créer de beaux souvenirs et figez les dans un album photos pour les partager avec vos enfants, votre famille, et ainsi créer un véritable patrimoine familial !

Quelques conseils photos pour améliorer vos souvenirs et ne pas manquer une miette de cette première année de vie !

Comme vous ne pouvez avoir un photographe sous la main chaque jour, ou à chaque apprentissage, voici quelques conseils pour améliorer vos photos (quelque soit votre appareil, même un bon smartphone pourra suffire) et créer de beaux souvenirs :

  • Prenez vos photos dans une pièce lumineuse, afin d’éviter l’usage du flash et de garder les ombres douces de la lumière naturelle. Préférez une pièce où les murs sont blancs (ou de couleurs claires).
  • Si vous voulez faire des photos en extérieur, évitez les heures où le soleil est très haut dans le ciel (entre 11h et 15h) (même l’hiver), ou alors positionnez votre enfant à l’ombre. Les lumières les plus douces sont celles du lever et de coucher du soleil.
  • Ne sollicitez pas sans cesse l’attention de votre enfant. Commencez par photographier la scène dans sa globalité, puis les détails, ses jouets, ses petites mains… Au moment qui vous semblera le plus opportun (une fois votre cadrage prêt), vous pourrez l’appeler afin que votre bébé relève le regard vers vous.

Photo de détail : les petits pieds d

  • Dégagez au maximum votre arrière-plan, plus il sera minimaliste, plus l’attention en regardant la photo sera focalisée sur l’élément principal (votre enfant). Utilisez par exemple un joli tissu uni, plutôt que le tapis d’éveil (souvent très bariolé).
  • Privilégiez toujours la sécurité. Ne tentez pas de poses (du type « babyposing ») avec les nouveau-nés et les nourrissons, certaines photos sont des « composites » (la superposition de plusieurs images depuis un logiciel professionnel)

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Pour finir, ne mettez pas la barre trop haute, l’important est de profiter de chaque instant avec votre enfant, de l’aider à grandir et se construire par votre présence, votre amour et votre bienveillance. Il n’est pas nécessaire de sortir l’appareil photo à chaque instant. Et n’oubliez pas aussi d’apparaître vous-même sur les images ! Plus tard, votre enfant aura besoin de ces souvenirs, pour lui, et peut-être pour montrer à ses propres enfants…

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Il y a mille façons de vivre sa grossesse et d’appréhender l’accouchement. Certaines ont hâte, d’autres ont peur, certaines s’amusent ou se raccrochent à des détails techniques tandis que d’autres rêvent de laisser vivre…

Et pour toutes ces façons de voir les choses, il y a encore peu, nous avions en France principalement une option : La clinique privée ou l’hôpital public.
En grande majorité, l’accompagnement y est très médicalisé et cela ne convient pas à toutes. Certaines maternités offrent un suivi plus proche de l’humain que du médical où seules une sage-femme et une aide-soignante vous accompagnent en toute physiologie mais ce n’est pas monnaie courante.

L’accouchement à domicile, lui, est très marginalisé en France, est dans certaines régions c’est carrément impossible. Pourtant dans certains pays comme les Pays-Bas c’est relativement normal.

Mais depuis 2015, après plusieurs années de revendication, le Conseil national de l’Ordre des sages-femmes a obtenu l’aval du gouvernement et une petite évolution des mentalités pour l’ouverture, à titre expérimental, de Maisons de naissance dans 9 villes françaises.


Une maison de naissance, mais qu’est-ce que c’est ?
C’est tout simplement un lieu qui permet à des femmes d’accoucher sans hospitalisation et sans médicalisation. Plus précisément il s’agit de structures tenues par des sages-femmes et à proximité immédiate d’une maternité partenaire, qui assurent le suivi des grossesses et les accouchements.

Comment ça se passe ?
Tout d’abord, seules les futures mamans sans pathologie particulière peuvent y être admises (par exemple pas de grossesse gémellaire, ou de mamans ayant déjà eu une césarienne). Le but n’est pas de prendre des risques démesurés et tout est prévu pour que cette non-médicalisation ne devienne pas une source de risques.

Le texte de loi indique que les sages-femmes y travaillant doivent être en mesure de pouvoir intervenir à tout moment, tous les jours de l’année, dans un délai compatible avec l’impératif de sécurité.
L’avantage est donc qu’avec une telle disponibilité, vous êtes assurée que le duo de sages-femmes qui vous accompagnera sera connu et vous permettra de vivre ce moment en toute confiance.

Un duo de sage-femmes ?
Oui, les sages-femmes doivent être présentes par deux dans les locaux, ainsi en cas de « situation d’urgence » le transfert de la mère (et éventuellement de l’enfant) se fera très rapidement et de façon organisée. Une fois encore tout est pensé pour minimiser les risques.

Enfin, bien évidemment ce sont les sages-femmes de la maison de naissance qui géreront les dépistages obligatoires pour tous les nouveau-nés (mucoviscidose, hypothyroïdie…)

Mais alors concrètement ça marche comment ?
Une maison de naissance ressemble à…. une maison!
L’univers chaleureux et cocooning d’un foyer y est reconstitué. On y trouve un salon, une cuisine, des chambres avec du mobilier de maison et non du mobilier d’hôpital. Il y a peu d’appareils médicaux.
Rassurez-vous, les sages-femmes ont du matériel en cas de nécessité.

Vous êtes alors libre de vos mouvements, de vivre votre accouchement comme vous en rêvez, comme vous le ressentez, tout en étant accompagnée de la présence discrète et bienveillante de sages-femmes.


Le seul bémol est le surcoût de quelques centaines d’euros que cela engendre car il faut payer l’astreinte des sages-femmes. Néanmoins c’est le prix à payer pour un accouchement sur-mesure et espérons que si l’expérimentation durait, une meilleure prise en charge financière serait possible.

C’est fabuleux, où trouver une maison de naissance ?
Voici la liste des 9 maisons de naissance expérimentales :
– CALM-maison de naissance à Paris
– Premier Cri à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne)
– Un Nid pour naître à Nancy (Meurthe-et-Moselle)
– Maison de naissance Alsace (MANALA) à Sélestat (Bas-Rhin)
– Maison de naissance Doumaia à Castres (Tarn)
– La Maison à Grenoble, Le temps de naître à Baie-Mahault (Guadeloupe)
– Joie de naître à Saint-Paul (La Réunion)
– Premières heures au monde à Bourgoin-Jallieu (Isère)

C’est tout ? À quand une multiplication de ces perles rares ?

Une première évaluation de l’expérimentation doit être réalisée par l’agence régionale de santé (ARS) au bout de deux ans de fonctionnement et en grande majorité, ces maisons sont dans leur première année, il faudra donc encore être patientes.
Pour les plus réticents, sachez que ces structures ont largement fait leurs preuves à l’étranger (Québec, Pays-BAs par exemple) et il n’y a pas plus de risque grâce à la sélection de départ.

Merci à Anne Mangeon pour ses photographies réalisées à Un Nid pour naître à Nancy.

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Je vous présente Mathilde Magne, avec qui j’ai eu le plaisir de faire quelques formations à mes débuts.

 

Mathilde est une jeune maman de 38 ans, qui a deux filles de 8 ans et un petit bonhomme de tout juste 8mois.

Elle obtient en 2015 son diplôme en psychologie de l’enfance et se forme actuellement à l’IPE (l’Institut Petite Enfance) qui étudie la théorie de l’attachement du nouveau-né jusqu’à ses 3 ans.

Elle donne également des formations sur l’approche de la photographie nouveaux-nés depuis 2013.

 

Elle était déjà photographe bien avant d’avoir ses enfants, mais elle s’est intéressée à la photographie de nouveaux-nés lorsque sa fille est née, se rendant compte qu’elle avait l’impression d’avoir loupé pleins de choses au cours de sa première année et qu’il lui manquait des photos de naissance.

Photographe à son compte depuis 2006, elle se spécialise donc dans la photographie de nouveaux-nés en 2009.
Jusqu’ici elle avait un studio à Toulon basé sur le portrait et quelques reportages mariage, mais gardant une grosse majorité de photographies de grossesses et nouveaux-nés.
Mais depuis Janvier elle a déménagé au Luxembourg où se trouve désormais son activité principale, tout en conservant néanmoins son studio sur Toulon.
N’ayant pas de studio au Luxembourg pour le moment, elle se déplace à domicile pour les photos de bébés et en extérieur pour celles de grossesses.

Elle évolue actuellement dans un contexte particulier en attendant son studio au Luxembourg, mais jusqu’ici Mathilde réalisait des photos de nouveaux-nés en studio avec une lumière continue pour un meilleur rendu et plus de douceur dans les images, et utilisait un flash pour les portraits de famille.

 

Elle réalise ses photos de bébés sur fonds clairs avec très peu d’accessoires et de décors, cherchant au fil du temps à épurer ses images ; en revanche ses photographies de nouveaux-nés dans les bras de leurs parents sont systématiquement réalisées sur des fonds plus foncés avec un éclairage studio (sauf pour les photos à domicile où elle utilise la lumière naturelle).

Mathilde est une photographe au grand cœur, douce et très talentueuse qui transmet, lors de ses formations, sa passion avec générosité aux futurs photographes.

 

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